terça-feira, 27 de novembro de 2012

"En ce temps là, la vie était plus belle"


Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié...

quarta-feira, 21 de novembro de 2012

José Afonso: "UN ÉVEILLEUR DE CONSCIENCE"

Hoje, às 20h30, estarei no



Avec la collaboration de l’Association José Afonso (Lisbonne).


UNE VOIX REBELLE, UN ÉVEILLEUR DE CONSCIENCE
José Afonso est, sous la dictature de Salazar et Caetano (1932-1974), l’une des voix les plus écoutées par les opposants au régime. Une voix rebelle quand, officiellement, Amalia Rodrigues règne sur les scènes. Diffusée dans la nuit du 25 avril 1974, Grandola, l’une des chansons du proscrit, donne le signal de la révolution des Œillets. Reprise dans tout le pays, elle devient un  hymne. Célèbre auprès du grand public, au Portugal comme à l’étranger, son auteur ne cède pas à la tentation du vedettariat ; sa fonction est d’une autre nature, éveiller les consciences.

José Afonso choisit la chanson comme arme politique ; orfèvre, il en cisèle la forme artistique,  textes et musiques. Pour assurer l’impact de ses paroles, souvent poétiques, il imagine de solides mélodies, soutenues par des rythmes efficaces. Sa voix séduit d’emblée ; elle traduit une vive sensibilité et exprime toutes les nuances de l’émotion.

Auteur de quatorze disques, José Afonso s’éteint le 23 février 1987. Sa dépouille repose au cimetière de Setubal : une sépulture modeste, à son image.

 Une trentaine d’années après sa série de récitals au Théâtre de la Ville, c’est la mémoire de cette voix rebelle et de cet éveilleur de conscience que l’on célèbre : soirée en son hommage, sous la direction musicale de Julio Pereira (entouré de quatre musiciens), à ses côtés sur scène, à Paris, en novembre 1981, à laquelle participent Francisco Fanhais, un autre de ses compagnons, Joao Afonso, son neveu, chanteur lui aussi, l’illustre interprète de fado Antonio Zambujo, la talentueuse chanteuse cap-verdienne Mayra Andrade et, Yara Gutking, voix de l’ensemble de Julio Pereira.

Jacques ERWAN

Em tempo: O concerto foi transmitido em directo pela Mediapart

terça-feira, 20 de novembro de 2012

segunda-feira, 12 de novembro de 2012

"La machiavélique reine sans couronne"

 "Nombreux sont ceux qui voient en la chancelière allemande la reine sans couronne de l'Europe. Quand on pose la question de savoir d'où Angela Merkel tient son pouvoir, on est renvoyé à l'une des caractéristiques qui définissent sa façon de faire : une habileté machiavélique.
Selon Nicolas Machiavel (1467-1529), premier penseur à se pencher sur la nature du pouvoir, le prince ne doit tenir sa parole donnée hier que si elle peut lui apporter des avantages. Si l'on transpose cette maxime à la situation d'aujourd'hui, cela donne : il est possible de faire aujourd'hui le contraire de ce que l'on a annoncé hier, si cela augmente les chances de gagner les prochaines élections. (...) 
(...) Elle n'est pas solidaire des Européens (ni en Allemagne ni à l'étranger) qui demandent à cor et à cri des garanties allemandes, pas plus qu'elle ne soutient la fraction des eurosceptiques qui s'opposent à toute aide. Mme Merkel préfère - et c'est là toute l'ironie machiavélique de sa posture - faire dépendre la disposition de l'Allemagne à accorder des crédits de la disposition des pays endettés à accepter les conditions de la politique allemande de stabilité. C'est le premier principe de Machiavel : quand il s'agit d'aider les pays endettés avec l'argent allemand, la position d'Angela Merkel n'est ni un oui franc ni un non catégorique, mais un "mouais" entre les deux" (...).
Le Monde : Angela Merkel, nouveau Machiavel, par Ulrich Beck, sociologue et philosophe allemand

quarta-feira, 7 de novembro de 2012

Obama plus fort que la crise

 
"Nicolas Sarkozy n'a jamais beaucoup apprécié Barack Obama. Il va l'aimer encore moins ce mercredi 7 novembre. La réélection du président des Etats-Unis vient détruire tout le raisonnement que l'ex-président français avait construit pour expliquer les raisons de sa propre défaite" (...)...Le Monde.fr


(...) "Ingrate pour les vaincus, l'Histoire ne retiendra probablement qu'un seul enseignement de ce scrutin: le premier président noir des Etats-Unis aura également été le premier et peut-être l'unique dirigeant occidental à conserver son poste malgré la crise économique qui fait rage depuis quatre ans" (...). HUFF POST

 

domingo, 4 de novembro de 2012