sábado, 2 de outubro de 2010

nuit blanche (1) - LES ANNEES 60 - AINSI FONT LES RÊVEURS / AS DREAMERS DO

DANS LA COLLECTION DU CENTRE D'ART MODERNE
DE LA FONDATION CALOUSTE GULBENKIAN


"So British. L’avènement de la culture pop au Royaume-Uni a marqué toute une génération au-delà de l’archipel britannique. Dans le domaine des arts plastiques, elle a introduit des profondes mutations et une rupture avec les conventions. En présentant la collection d’art britannique du Centre d’Art moderne (CAM) de la Fondation Calouste Gulbenkian, le Centre culturel Calouste Gulbenkian propose un voyage à travers les années 60.


Avec le recul de presque un demi siècle, les années 60 apparaissent comme un âge d’or de la culture britannique, renforçant alors un dialogue avec l’autre côté de l’Atlantique. L’explosion artistique et culturelle de la ville de Londres devient synonyme de l’esprit de renouveau et de l’euphorie de l’époque. La culture pop se construit dans un tissage multi-facetté de rapports entre la musique, la mode, les arts visuels, le cinéma, la photographie, la littérature, le théâtre, entre la fascination des boîtes de cornflakes Kellogg's et l’attrait irrésistible des mini-jupes de chez Mary Quant qui proclament la société de consommation de masse et la liberté grandissante des mœurs.
Antony Donaldson, Summershot 1964/65 - Acrylique sur toile 172 x 172 cm

As Dreamers Do se penchera sur le côté visuel érudit de cette culture émergente et propose un itinéraire à travers les années 60 - une décennie d’une grande vitalité créatrice et d’innovation majeure en sculpture et en peinture, pendant laquelle les artistes britanniques prennent leur distance vis-à-vis de l’héritage imagier de la guerre et de l’après-guerre et choisissent des vocabulaires visuels nouveaux et plus communicatifs pour aborder des thématiques telles que le corps, l’espace, le patrimoine ou la mémoire artistique et historique.
Les 70 œuvres exposées - peintures, dessins, sculptures et gravures - font partie du fonds principal de la collection d’art britannique du CAM. Leurs auteurs, pour la plupart des noms émergents du milieu artistique londonien de la fin des années 1950 et du début des années 1960, ont incontestablement contribué à l’affirmation internationale de l’art britannique au cours de la deuxième moitié du 20e siècle. Parmi ces artistes, nous pouvons citer Richard Hamilton, Bridget Riley, Peter Blake, Richard Smith, Robyn Denny, Bernard Cohen, Gillian Ayres, Alan Davie, Derek Boshier ou encore Frank Auerback et Leon Kossofff."
Commissaire de l’exposition : Ana Vasconcelos e Melo

En collaboration avec le CAM
Fondation Calouste Gulbenkian

"PRESENTATION
Le Centre d’Art moderne (CAM) de la Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne abrite aujourd’hui la plus importante collection d’art portugais du 20e siècle. Outre les œuvres d’artistes portugais, son fonds accueille également une importante collection d’art britannique de près de 450 pièces dont les débuts remontent à 1959. Parmi les acquisitions les plus récentes figurent les œuvres d’artistes tels que Gilbert & George, acquises par le CAM suite à l’exposition L’île au trésor organisée à Lisbonne en 1997 et présentant une grande partie de la collection d’art britannique, complétée par des œuvres prêtées, offrant ainsi un vaste aperçu de l’art britannique des 40 dernières années du 20e siècle."
http://www.camjap.gulbenkian.pt/

sexta-feira, 1 de outubro de 2010

Alternativa

Gliese 581g é o nome deste exoplaneta descoberto há apenas três dias (foto tirada da net)

O número de sistemas solares com planetas potencialmente habitáveis é, provavelmente, da ordem dos 10 ou 20 por cento. Quando se multiplica isto pelas centenas de milhares de milhões de estrelas da Via Láctea, obtemos um número gigantesco. Pode haver dezenas de milhares de milhões de sistemas solares com planetas habitáveis na nossa galáxia.”

Que diable donc, me direz-vous, cette découverte a-t-elle de si particulier qu’elle mérite d’être traitée avec insigne honneur dans votre rubrique préférée de Planète Campus ? Et bien voilà : c’est actuellement la planète connue la plus susceptible d’abriter une forme de vie ! Toutes les conditions sont réunies : sa température moyenne (entre -31° et -12°), sa masse (3,1 à 4,3 fois celle de la Terre), sa possibilité de retenir une atmosphère, et surtout sa position dans la zone habitable (région spatiale favorable à l’apparition de la vie) font d’elle la meilleure candidate comme planète habitable !

Opera buffa

segunda-feira, 27 de setembro de 2010

Estilo de vida

""Eu trabalho com o coração"
é o lema da data comemorativa em 2010 para destacar a importância de um estilo de vida activo."

Comemorei ontem, sob chuva, frio e vento, mas com muito... estilo o dia do coração!

sexta-feira, 24 de setembro de 2010

O Martinho da Arcada

A primeira vez que o meu pai me levou ao Martinho da Arcada lanchar tinha eu oito ou nove anos. O Martinho foi sempre o café preferido do meu pai e ponto de encontro com o Pedro Piloto, quando este se encontrava em Lisboa entre duas viagens (o Pedro era piloto da Marinha mercante), o Santana e outros amigos do "Bloco".  O pai gostava de passar os serões em casa a fazer soldadinhos de chumbo ou a concertar armas antigas e outras velharias ou, para desgraça dos nossos ouvidos, tocar violino, mas de vez em quando, dizia: "vou ao Martinho e já venho", e ía, contente, na "Vespa" para o Terreiro do Paço.

Há semanas, ao fim da tarde, a minha irmã e eu fomos lá beber uma água das Pedras para ajudar a digerir um almoço à portuguêsa. Foi um momento privilegiado que passámos a admirar a vista que se desfruta das arcadas. No restaurante vazio, Fernando Pessoa esperava os clientes para jantar...

Estas fotos são dedicadas à Isabel, à  Margarida Pereira, à Helena Sacadura Cabral e ao primo Francisco.











Nesse fim de tarde calmo e morno pensei que gostava de morrer em Lisboa

quarta-feira, 8 de setembro de 2010

terça-feira, 7 de setembro de 2010

quarta-feira, 25 de agosto de 2010

Lisboa (bis)

Ao chegar a Lisboa gostava que o céu estivesse assim



e as manhãs seguintes assim



e as tardes no Castelo assim...



e o Tejo assim...



e o mar assim



e as praias assim...


fotos da net

domingo, 22 de agosto de 2010

Earthlings


O excelente blogue "Criativemo-nos" da deliciosa e mui romântica Margarida Pereira é, para mim, o caminho mais curto mas também o mais difícil para desvendar os mistérios do  AMOR...

Hoje, a minha amiga Margarida surpreende-nos com o extraordinário documentário EARTHLINGS, desafio fundamental à espécie humana, que vos convido a ver e ouvir.

Bem haja Maggie!

Foto do livro "La Terre vue du ciel" de Yann Arthus-Bertrand

sábado, 21 de agosto de 2010

Tristes Gymnopédies






..."Cette escalade contre les immigrants, les Roms et autres 'déviants' est une contradiction de la trilogie républicaine – liberté, égalité, fraternité –, ainsi que de l'article 1 de la Constitution, qui 'assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion'."...*
* "Le Monde"

..."Os ciganos sofrem, como outras minorias, de uma subida exponencial da intolerância na Europa e da busca, por parte dos seus governos, de alguns bodes espiatórios para tentar mostrar que não estão indiferentes às legítimas inquietações sociais das suas populações.
É triste constatar que a Europa que temos, tão atenta ao financiamento dos aspetos materiais da sua modernidade, se revela incapaz de pôr em prática algumas políticas públicas eficazes, especificamente dedicadas à promoção social das suas minorias. É que, no fundo, e salvo alguns preconceitos que não nos devem merecer o menor dos respeitos, tudo isto se reconduz a meras questões de desenvolvimento."
in "Duas ou três coisas"

Sobre este tema, vale a pena ler: « D'où viens-tu gitan »?  e o que faz o Conselho da Europa para melhorar as condições de vida dos ciganos.

quarta-feira, 18 de agosto de 2010

L'amour de soi et la haine des autres


"La délinquance urbaine est depuis trop longtemps un fléau que ni la droite ni la gauche n'ont su combattre. Cette violence sur les personnes frappe d'abord les plus modestes, nourrissant chez eux un sentiment légitime d'injustice et de frustration, de colère aussi, à la mesure de l'impuissance publique. Par son discours de Grenoble du 30 juillet, le président Sarkozy a voulu conjurer la faillite de sa politique en déclenchant une offensive sécuritaire choquante.

"Guerre" à la délinquance, "déchéance de nationalité pour les Français d'origine étrangère". Lien établi entre immigration et criminalité. Stigmatisation des gens du voyage aux "grosses cylindrées", dixit Brice Hortefeux. Notion, contraire au droit, de "présumé coupable" proférée par le même ministre de l'intérieur, condamné en première instance pour injure raciale, et qui a trouvé à Nantes une cible sur mesure de voleur-violeur-exciseur-polygame.

De quoi jeter l'opprobre sur tous les musulmans, comme lorsque, en 2007, le candidat Sarkozy évoquait "les moutons tués dans les appartements". Sous couvert d'assistance à populations en danger perce l'électoralisme cynique d'un chef de l'Etat qui semble chercher d'abord à sécuriser une victoire en 2012. Aucune fin ne saurait justifier de tels moyens, alors que l'ONU dénonce une montée de la xénophobie en France.

Depuis la "racaille" et le "Kärcher", ces marques de fabrique du sarkozysme, depuis la création du ministère de l'identité nationale et de l'immigration, rapprochement douteux suggérant que la seconde menace la première, le président construit le même mur. Celui des préjugés, des stéréotypes, des ennemis de l'intérieur. Celui de la défiance entre un Eux et un Nous, entre la France des "vrais" Français et la souffrance de tous ceux qui ne volent ni ne tuent, mais portent les stigmates de l'étranger. Le chemin a rarement été aussi court entre l'amour de soi et la haine des autres. La désignation de boucs émissaires n'effacera pourtant jamais la délinquance ni l'affaire Woerth-Bettencourt.

Le résultat est là : les mots ont été choisis comme autant d'armes qui créent la polémique et anesthésient la pensée. Par sa brutalité verbale et physique -on ne parle plus que de démantèlements de camps roms illégaux-, le pouvoir ferme la porte à toute réflexion intelligente. Là où il faudrait proposer, on ne peut que protester. Langage d'exclusion, d'élimination. Refus de remonter à la source des maux. Jeter les gens à la rue, miser sur la répression et réduire les moyens éducatifs : n'est-ce pas la pire manière de combattre la délinquance ?

Cette politique de l'humiliation donne une vision dégradante de l'action publique. La France n'est pas un pays raciste. Mais en activant les pulsions du racisme, l'exécutif bafoue nos principes et nos valeurs. L'article premier de la Constitution, faut-il le rappeler, affirme que la République "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion""
Eric Fottorino é escritor,  jornalista e Director do jornal "Le Monde".

Sobre o mesmo tema, vale a pena ler o oportuno texto de Richard Moyon no "Mediapart".

domingo, 15 de agosto de 2010

15 de Agosto

Passei muitos 15 de Agosto em Bruxelas. A chuva chegava, geralmente na véspera, ao cair da noite, para contrariar a "garden party" de aniversário do meu amigo Jean-Rémi.
Com ou sem chuva, tive a sorte de ver, ano sim, ano não, a Grande Place toda florida! É um espectáculo lindo!
Para não variar, choveu aqui o dia todo. Estão 16°C "à tout casser". Chegou o Outono e ainda não tive férias.

sábado, 14 de agosto de 2010

O(s) inferno(s)

Entre chamas e dilúvio, o diabo que escolha!
Há infernos e inferno. Eu escolhi este: “Nos tempos do início, na minha meninice na década de 60 (como hoje no tempo do sonho...), o meu pai parou comigo frente ao "Inferno" no Museu das Janelas Verdes (era assim que sempre o nomeávamos, e não como "de Arte Antiga"). (...)

L' Orchestre symphonique

O Fortuna!



(...) « Les chants de moines ou d'étudiants de Carmina Burana sont plus proches sans doute de l'univers rabelaisien que de celui de la soldatesque. Ils sont le reflet d'un Moyen Âge populaire, qui plaisante la religion, en dénonce les abus et qui, contre l'enfer, célèbre les joies possibles de ce monde. Ils ne sont pas des chants de mort mais de vie. Comme une revanche païenne contre la pression des idéologies. Est-ce vraiment un hasard ? Car les reproches faits à Carl Orff tiennent aussi à la période pendant laquelle l'oeuvre fut écrite, 1937 en Allemagne et alors qu'il avait déjà composé pour les jeux Olympiques de Berlin une Parade et ronde pour les enfants. Orff, c'est vrai, ne s'est pas exilé avec la montée du nazisme. Il a continué à faire de la musique. D'autres, à Paris ou en France, sous l'Occupation, ont continué à peindre ou à faire des films qui n'étaient pas tous complaisants ou complices. On lit aussi ce texte dans Carmina : « Je descends déchu/ un autre est porté vers le haut/ démesurément exalté/ le roi siège au faîte - qu'il prenne garde de tomber/ Car sous l'axe nous lisons : Hécube reine. » Hécube, la reine dont dix-neuf des enfants périrent pendant la guerre de Troie et le sac de la ville. » (...)

O Fortuna legendado em inglês aqui

sábado, 7 de agosto de 2010

Lisboa "fina"


"A partir de agora o lisboeta não precisa de se meter no comboio que sai do Cais do Sodré e segue pelas agruras urbano-depressivas vizinhas rumo a Cascais, muito menos suportar o “passeio dos tristes” de fim-de-semana para sorver, ou lamber, conforme os casos, o gelado mais famoso de todos quantos povoam o nosso imaginário palatino desde os imemoriais tempos da nossa infância." (...)

O "Carmo e a Trindade", blog indispensável, mudou ontem de tom, "pour une fois"!,  para nos dizer onde se pode "déguster" os melhores gelados de Lisboa. Para os que estavam dispostos, como eu,  a "perder" horas na marginal para ir ao "Santini" em Cascais, podem, agora, sem "enervamentos" regalar-se no Chiado.

quinta-feira, 5 de agosto de 2010

Edward Hopper

Initiation à l'art d'Edward Hopper à la Fondation de l’Hermitage

"Edward Hopper (1882-1967) doit à quelques tableaux d'être devenu le peintre emblématique de l'Amérique des bars où se retrouvent ceux qu'il nomme les "Nighthawks" ("oiseaux de nuit"), des salons de thé où s'ennuient des jeunes femmes, des cinémas new-yorkais aux ouvreuses désoeuvrées et des maisons blanches bâties le long d'une voie ferrée ou perdues dans la campagne. En raison de leur célébrité, ceux qui possèdent ces oeuvres ne les prêtent guère, ce qui rend toute rétrospective difficile, à moins d'être l'un des principaux musées nord-américains ou européens (...).
 "Des couples silencieux, des gens seuls et un peu perdus, un clown qui ne sourit pas.... On reconnait les toiles d'Edward Hopper à leur mélancolie" (...) Edward Hopper explore la composition, la lumière et la couleur, travaillant les cadrages, ciselant la pénombre, superposant et juxtaposant des pans colorés (...)
  
 
(...) L'artiste interpelle le spectateur et la peinture elle-même en faisant du contenu du tableau le produit d'un regard dérobé, érotique et même voyeur sur une réalité aperçue depuis un trottoir ou une rame de métro.(...)

terça-feira, 3 de agosto de 2010

Nighthawks

"In 1941, Edward Hopper began what would become his most recognizable work, one that has become an emblem of New York City. “‘Nighthawks’”


   

Sur les traces du dîner de Hopper*

"(...) Les noctambules du tableau emblématique d'Edward Hopper, Nighthawks ("Oiseaux de nuit", 1942), continuent de garder leur secret. Près de soixante-dix ans plus tard, bien des amateurs s'interrogent sur le lieu où se trouvait cette fameuse vitrine qui continue de fasciner. En guise d'indice, le peintre américain prétendait s'être inspiré d'un restaurant de Greenwich Village, à Manhattan, mais rien ne prouve que le lieu ait réellement existé. Jusqu'à ce qu'un blog américain intitulé A la recherche du dîner mène l'enquête pour retrouver ce fameux bistrot. Un journaliste du New York Times, à l'origine de cette initiative, spécialiste de l'urbanisme de la Grande Pomme et aidé de blogueurs, a effectué des recherches minutieuses par le biais d'archives photos et d'études approfondies de l'œuvre et de la vie du peintre, le tout confronté à la géographie du célèbre quartier bohème de Manhattan. Mais après près d'un an d'enquête, le verdict tombe : le lieu n'a existé que dans l'imagination de Hopper. Il reste ce blog, une analyse passionnante de l'œuvre du maître et du Greenwich Village d'un autre temps."

*in "Le Monde" 03/08/2010