quinta-feira, 22 de agosto de 2013

Não há pior cego do que aquele que não quer ver

"Les membres du Conseil de sécurité veulent "faire la lumière" sur les accusations d'utilisation d'armes chimiques près de Damas et "saluent la détermination du secrétaire général (Ban Ki-moon) à mener une enquête approfondie, impartiale et prompte", a déclaré mercredi 21 août sa présidente, l'ambassadrice argentine Maria Cristina Perceval, au terme d'une réunion extraordinaire à huis clos.
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Selon des diplomates, la Russie et la Chine, qui s'efforcent de protéger le régime de Bachar Al-Assad depuis le début de la crise syrienne, se sont opposées à l'adoption d'une déclaration en bonne et due forme. Comme sur la crise égyptienne la semaine dernière, le Conseil a donc dû se contenter"d'éléments pour la presse" dans le jargon onusien. Ils "représentent les points de consensus entre les 15 pays membres", a expliqué un diplomate. 
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Seule la Russie, l'un des plus fidèles soutiens au régime syrien de Bachar Al-Assad, a estimé que les soupçons d'utilisation d'armes chimiques étaient une "provocation planifiée à l'avance"". Le Monde  

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