terça-feira, 27 de dezembro de 2011

2011>2012

 photograph by Jason Wickens - National Geographic
"Captured one morning along the River Avon, this beautiful swan was cleaning itself before stretching its wings in a classic pose. The early morning sun rays add to the surreal image as they burn away the river mist".
Para acabar este malfadado ano e enfrentar o próximo, com um mínimo de optimismo, faço como o cisne: I'll stretch my wings too!

segunda-feira, 26 de dezembro de 2011

Homs, cidade mártir

O massacre dos inocentes (Rubens 1611-1612)

"Outros Natais"

""Outros Natais
... ou história de amor e derrocada"

Revejo com pudor
a casa esventrada a meio da rua
e a bancada da cozinha seminua
que também era sala e aconchego
onde se comiam tremoços
se trocavam afectos
e se guardavam segredos

O vento deixado à solta
teima em desvendar
a velha toalha de oleado
com cerejas de todo o ano
ele construiu as prateleiras
ela coseu a renda ao pano
e fez as cortinas da janela
que depois debruou a sardinheiras

Foi num sábado de manhã
e no domingo seguinte
ele ouviu o relato
colado à telefonia
e ao fim do dia
a canja de aletria
cheirou mais forte
a hortelã

Quando ele lembrava
os pequenos amores da sua juventude
ela amuava...
e ele manhoso
fingia não entender

horas depois
ela sorrateira
corria a cortina da banheira
e ensaboava-lhe as costas devagar
e aquele olhar era tão sublime
que o seu corpo desarmado
se transformava em rochedo
em surdina chamava-lhe "magana"
...e nessa noite iam dormir mais cedo...

um dia a sua magana não acordou mais
e a toalha de oleado
foi guardando as migalhas dos dias
num vazio silencioso
desmazelado e frio

até que
(em vésperas de Natal)
velha e solidária
aquela casa ruiu

Temeu pela sua vida a vizinhança inteira
QUAL VIDA?
indiferente e desajeitado
acomodou-se na maca improvisada
nem um olhar de despedida

Ah...como ele sabia de cor e salteado
o som e a cor da derrocada""

Isabel Marques, Dezembro 2011

sábado, 24 de dezembro de 2011

sexta-feira, 23 de dezembro de 2011

Love


When my trust hung from the thin thread of justice
And the hearts of my lamps were smashed into tiny pieces
All over town
And the childlike eyes of my love were blindfolded
With the black kerchief of law
When blood was gushing forth from the anxious temples of my desire
When my life was nothing other than the ticking of the clock
I realized that I must love
That I must madly love*.

*excerpt from the poem “Window” (1967) by Forugh Farrokhzad, translated by Farzaneh Milani from the Persian. 

quinta-feira, 22 de dezembro de 2011

Conto de Natal


"Dans la cohue des voyageurs du terminal 2 de l'aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle (CDG), son kimono blanc passe inaperçu. Assis sur un siège, un chariot à bagages devant lui, Aristide pourrait être un sportif de retour d'une compétition internationale. Mais ce passager n'est pas en partance. Son voyage s'est arrêté il y a plusieurs années dans ce hall de béton et de verre.
Comme lui, ils sont une centaine d'errants à avoir échoué un jour tout au bout de la ligne du RER B et à vivre dans les neuf aérogares de Roissy. Pour certains, depuis plus de dix ans. La nuit, une quarantaine d'autres personnes viennent les rejoindre avant de repartir au petit matin.

Originaire de Centrafrique, Aristide ne sait plus exactement depuis combien de temps il tourne là. Deux, trois ans ? Le judoka, sa boussole griffée "Koh Lanta" au poignet, a un peu perdu le nord. Entre deux envolées mystiques, il explique : "Je fais le tour du monde ici, par la nourriture, les objets que je trouve, en regardant les gens, je voyage dans ma tête."

Dans son chariot, plusieurs sacs en plastique contiennent un bric-à-brac qui résume à lui seul l'ordinaire d'un aéroport. Des flacons de shampooing et des lotions en tout genre voisinent avec des bouteilles d'eau et des sandwichs encore emballés. Pour récupérer ce butin, Aristide s'est juste posté devant les poubelles des salles d'embarquement, là où les passagers abandonnent les objets qui ne franchissent pas la barrière de sécurité. Sourire jusqu'aux oreilles, il extirpe d'un de ses cabas une tour Eiffel souvenir, avant de filer.

"Ici, il y a tout, de l'argent, de la nourriture, des blocs sanitaires, un service médical, explique Christophe Pauvel, chef de service de la maraude Emmaüs Roissy. C'est chauffé l'hiver et climatisé l'été." L'aéroport, avec ses 1 700 policiers mobilisés vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et ses 5 800 caméras de surveillance est un lieu sûr. Un endroit où l'on peut se faire oublier aussi. "Certains SDF viennent rechercher une forme d'anonymat, lassés de la ville et de tout accompagnement social", poursuit Christophe Pauvel.

Depuis 2007, Emmaüs vient en aide aux personnes en errance sur l'aéroport. Deux fois par jour, 365 jours par an, une équipe de maraudeurs parcourt les trois terminaux à la rencontre des SDF. L'association caritative dispose aussi d'un lieu d'accueil, où les sans-abri peuvent prendre une douche et un petit déjeuner.

Ce matin de novembre, ils sont une dizaine à se presser devant la permanence de l'association, installée dans des préfabriqués, sous la route de service du terminal 2A. Des hommes, venus pour la plupart d'Europe de l'Est, Polonais, Roumains, Lettons, Lituaniens, se regroupent par nationalité autour d'un café. On se toise, on roule des mécaniques. Christophe Chauvel, qui maîtrise cinq langues slaves, calme le jeu. "La moitié des personnes que nous accueillons ici sont étrangères, précise-t-il. En ce moment, nous avons un afflux d'Européens en situation d'asile économique, à la recherche d'un emploi déclaré ou non."

A côté de cette population spécifique, on trouve d'autres hommes et quelques femmes aux profils divers. Grands exclus, jeunes en rupture familiale ou en proie aux représailles de dealers, squatteurs enfouis dans les galeries techniques ou travailleurs pauvres, côtoient les "aliénés migrateurs", ces voyageurs pathologiques qui s'installent à Roissy pour plusieurs mois et ne veulent plus en bouger.

Dans la masse des 58 millions de passagers qui transitent chaque année à Roissy, ce petit monde se fond dans l'atmosphère cotonneuse de l'aéroport. Seuls les "Diogène", du nom du "philosophe clochard" de l'Antiquité, attirent le regard des voyageurs. Leur pathologie se caractérise, entre autres symptômes, par le besoin d'accumuler les objets. Comme cette femme, allongée sur un banc du terminal 2C sous une couverture, à côté d'un chariot où s'amoncellent, sur près de deux mètres de hauteur, valises, cartons et oripeaux".  Le Monde.fr

O Delfim















Não sei bem porquê esta noite lembrei-me das histórias que nos contou o autor d"O Delfim".

quarta-feira, 21 de dezembro de 2011

domingo, 18 de dezembro de 2011

sexta-feira, 16 de dezembro de 2011

Eduardo Lourenço


"O ensaísta e filósofo Eduardo Lourenço foi distinguido com o Prémio Pessoa 2011. Uma das razões da escolha do júri foi a recente reedição, pela Fundação Caloustre Gulbenkian, da obra completa de Eduardo Lourenço, num total de 38 volumes de ensaios político filosóficos escritos entre os anos de 1945 e 2010.
Foi distinguido pela «cidadania atenta e actuante», sendo-lhe reconhecida «a intervenção na sociedade, ao longo de décadas de dedicação, labor e curiosidade intelectual», referiu o júri.
Na acta da decisão, o júri afirmou que «num momento crítico da História e da sociedade portuguesa, torna-se imperioso e urgente prestar reconhecimento ao exemplo de uma personalidade intelectual, cultural, ética e cívica que marcou o século XX português».
Eduardo Lourenço, de 88 anos, é considerado um dos mais relevantes pensadores portugueses, com «uma obra filosófica, ensaística e literária sem paralelo».
O júri entendeu homenagear «a generosidade e a modéstia» do saber de Eduardo Lourenço, porque «nunca desdenhou a heterodoxia nem as grandes questões do nosso tempo e da nossa identidade».
«Eduardo Lourenço é um português de que os portugueses se podem e devem orgulhar. O espírito de Eduardo Lourenço foi sempre reforçado pela sua cidadania atenta e actuante», considerou" (...). (Lusa)


Parabéns a Eduardo Lourenço!

The (frenchie) Artist



Pas moins de six nominations!!!, largement devant les autres films en compétition. Le film français muet The Artist rafle les nominations aux Golden Globes. 

To remember

quinta-feira, 15 de dezembro de 2011

Les titres du "Le Monde"

Photo de la NASA visibleearth.nasa.gov

  • Le gouvernement se prépare à la perte du triple A
  • Les Français font de moins en moins confiance à l'Europe pour gérer la crise
  • La Bourse de Paris chute de 3,3 %, sous les 3 000 points
  • Les lourdes conséquences d'une fin du AAA français
  • Les arguments de S&P à l'épreuve des faits
  • S&P s'attaque aux régions et aux grandes villes
  • Air France : 2 000 postes supprimés en 2012
  • La Grèce plongée dans "la récession la plus profonde" de son histoire
  • Nouveau record pour le chômage en Grande-Bretagne
  • La Bundesbank n'a pas très envie de prêter au FMI
  • Le FMI exclut un nouveau prêt à la Grèce pour le moment
  • Le Crédit agricole confirme la suppression de 2 350 postes
  • ...

quarta-feira, 14 de dezembro de 2011

Para ver e chorar por mais (III)

«Plutôt beau garçon, affable, et aimant par dessus tout son métier, Jorge Ferreira fait partie de ces personnes qu'il nous semble toujours avoir connues. Ses collègues du service en chambres (room service) le surnomme « l'artiste », sans doute parce qu'il sublime tout ce qu'il touche dans cette grande maison qu'est le Plaza Athénée». (…)

Assim começa o "billet" de Nathalie Helal e Olivier Brandily (que escreve perfeitamente a nossa língua) hoje publicado no excelente blogue "du nez au palais" que ambos animam. Exploradores "de l'univers des parfumeurs et celui des grands chefs", Nathalie e Olivier apresentam-nos Jorge Ferreira o mais famoso "fruitier" dos "palaces" franceses.

O que custa a abstinência...


"Early morning" de Edward Hopper


(...) "Je voudrais vraiment attirer l'attention sur une "brève" du Figaro qui en général ne nous informe pas sur le pittoresque ou l'incongru de la vie quotidienne. Pourtant, c'est lui qui nous révèle qu'une épouse, après vingt et un ans de mariage, parce qu'elle était délaissée sexuellement, a obtenu que son époux soit condamné à lui verser 10 000 euros de dommages et intérêts. L'arrêt a été rendu par la cour d'appel d'Aix-en-Provence. 
(...)
Le stupéfiant, à mon sens, se rapporte au montant des dommages et intérêts. J'aurais été juge, ma générosité aurait été sans commune mesure avec cette indemnité dérisoire ! Que s'est-il donc passé ?
La femme effrayée par son propre courage a considéré qu'il suffisait et n'a pas voulu réclamer la mort du pécheur (qui ne l'était guère, d'ailleurs !) ? Ou bien, par modestie, malgré son audace contentieuse, a-t-elle sous-estimé la valeur du plaisir qu'elle aurait quotidiennement ou au moins régulièrement reçu, l'intensité de celui qu'elle aurait été capable d'offrir ?
A-t-elle seulement, avec une originalité habile, manifesté comme elle était seule et comme il était volage ? Déplore-t-elle de n'avoir pas été comblée ou d'avoir été oubliée ?
Dans tous les cas, pour ces vingt et un ans de mariage sans aucun septième ciel ni même allégresse raisonnable, seulement 10 000 euros ! C'est tenir pour presque rien les sens, et qu'ils vous ont été interdits ! (...)... in "L'amour au rabais" e aqui.

segunda-feira, 12 de dezembro de 2011

"L'histoire jugera le silence des uns et l'indifférence des autres"*

*a dit, aujourd'hui, pendant la réunion l'ambassadeur de France, Gérard Araud. 
"Probablement plus de 5 000 personnes ont été tuées dans la répression des manifestations en Syrie, selon une dernière estimation donnée, lundi 12 décembre, par la haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU" (...). Le Monde

Beati possidentes ex officio


"Le Sénat est l'une des institutions françaises les plus discrètes de la République, au budget on ne peut plus opaque. Les journalistes Robert Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch ont décidé d'y aller voir d'un peu plus près et ont tiré un livre de leurs découvertes :  "Le Sénat. Enquête sur les super-privilégiés de la République", publié aux Editions du Rocher

sexta-feira, 9 de dezembro de 2011

et en 2011 et en 2012...

clique na foto para ampliar

Concordia populi (5) ou "O muito amor da pátria"

lenço em seda natural com tema '"Descobertas/Camões'' de Maria-Thereza Mimoso


Os Lusíadas - excerto de versão actualizada
 
I
 
 As sarnas de barões todos inchados
 Eleitos pela plebe lusitana
 Que agora se encontram instalados
 Fazendo o que lhes dá na real gana
 Nos seus poleiros bem engalanados,
 Mais do que permite a decência humana,
 Olvidam-se do quanto proclamaram
 Em campanhas com que nos enganaram!
 
II
 
 E também as jogadas habilidosas
 Daqueles tais que foram dilatando
 Contas bancárias ignominiosas,
 Do Minho ao Algarve tudo devastando,
 Guardam para si as coisas valiosas
 Desprezam quem de fome vai chorando!
 Gritando levarei, se tiver arte,
 Esta falta de vergonha a toda a parte!
 
III
 
 Falem da crise grega todo o ano!
 E das aflições que à Europa deram;
 Calem-se aqueles que por engano
 Votaram no refugo que elegeram!
 Que a mim mete-me nojo o peito ufano
 De crápulas que só enriqueceram
 Com a prática de trafulhice tanta
 Que andarem à solta só me espanta.
 
IV
 
 E vós, ninfas do Coura onde eu nado
 Por quem sempre senti carinho ardente
 Não me deixeis agora abandonado
 E concedei engenho à minha mente,
 De modo a que possa, convosco ao lado,
 Desmascarar de forma eloquente
 Aqueles que já têm no seu gene
 A besta horrível do poder perene!
 
 Luiz Vaz Sem Tostões

Charlotte aux fraises

ou Charlotte aux châpeaux? dans tous les cas, Charlotte chérie!

Concordia populi (4)

TGIF!

PIB

"Le PIB du Portugal s'est replié de 0,6 % au troisième trimestre et de 1,7 % en glissement annuel, selon des données définitives publiées par l'Institut national des statistiques (INE).
En glissement annuel, le recul du PIB "est dû à la forte baisse de la demande intérieure", qui a chuté de 4,6 % de juillet à septembre (de 5,1% au 2e trimestre), a expliqué l'INE dans un communiqué.
L'investissement est tombé de 13,7 %, tandis que la consommation des ménages a reculé de 3,3% en raison notamment d'une baisse de 16,5 % en ce qui concerne les biens durables. Le gouvernement portugais table sur une récession de 1,6 % du PIB cette année, qui devrait s'approfondir à - 3 % en 2012 dans un contexte de forte austérité budgétaire". LEMONDE;fr
Forte, é pouco. Dramática!

quinta-feira, 8 de dezembro de 2011

8 de Dezembro


Faz hoje um ano que nevou abundantemente em Paris. A neve, o frio e as placas de gelo provocaram engarrafamentos monstros. Os acidentes de transito e as quedas de transeuntes monopolizaram os serviços de urgência dos hospitais de Paris e arredores. Paris ficou praticamente paralizada sem transportes publicos.
Nesse dia, de manhã cedo, fui operada ao joelho com alta prevista para as 16h. As ambulâncias, paralizadas pela neve, estavam "à l'arrêt" . Ninguém conseguia sair de onde estava, muito menos chegar a destino.
Os acessos à clinica estavam impraticaveis. Os serviços camararios, apanhados de surpresa, não puderam proceder ao ‘salage’ das vias publicas a tempo.
A unica maneira de voltar para casa era esperar por uma ‘aberta’. Não houve abertas. As horas iam passando e cada vez nevava mais. Cheia de coragem, a minha filha Joana decidiu ir buscar-me de carro. Chegou em lagrimas, aterrorizada, porque o carro fez todo o trajecto  até à clinica a deslizar em zigue-zague. O regresso a casa foi tão ou mais perigoso.  Por milagre não houve nenhum  acidente. Foi um dia terrivel.
Lembrei-me deste episodio porque hoje foi operado um amigo meu. Tudo correu bem, so far, so good.
Não nevou em Paris nem vai nevar tão cedo. Choveram uns pingos, poucos. O transito foi o habitaul nesta cidade à mesma hora. O termometro vacilou entre os 10 e os 11°C (bem mais que os 7° em Lisboa. Pour une fois...).

Neste 8 de Dezembro de 2011 a tempestade “fait rage” em Bruxelas e amanhã na Europa toda. Aqui, em Paris, en attendant le pire, a atmosfera vai mudar radicalmente. 

Abençoados os pobres de espírito porque deles é o reino dos céus...


"Enquanto Portugal se ri da auxiliar de acção médica concorrente da Casa dos Segredos, que julga que África é um país da América do Sul, a SÁBADO fez um teste básico a 100 alunos de universidades de Lisboa. Veja o vídeo do Vox Pop com as respostas mais curiosas. 

(...) Ao longo de 100 entrevistas, conclui-se que as aparências iludem e as ideias preconcebidas também: as miúdas de óculos não são mais cultas do que os rapazes de aspecto alternativo, e a cultura geral de futuros engenheiros ou médicos não é mais escassa do que a de potenciais advogados, linguistas ou psicólogos. No fundo, os conhecimentos são idênticos ...

À porta desta faculdade, no Campo Mártires da Pátria, passa Alexander Weber, estudante alemão de Erasmus na Faculdade de Letras da Universidade de Lisboa. Depois de vários alunos terem respondido à pergunta “Quando se deu a revolução do 25 de Abril?” com os anos de 1973 e 1975, arriscamos perguntar o mesmo a um estrangeiro, que acerta logo nesta pergunta e em mais cinco". (...)

Felizmente há algumas excepções, hélas, poucas, muito poucas... 

segunda-feira, 5 de dezembro de 2011

"Vachement" préoccupant

"Standard and Poor's (S&P) accentue ses menaces sur les pays de la zone euro. Cette fois, l'agence de notation cible le club européen des "Triple A" : France, Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Finlande et Luxembourg sont désormais sur la sellette.

Selon le Financial Times, l'agence de notation placerait la note de ces pays sous perspective négative à partir de lundi, menaçant de les dégrader dans les trois prochains mois, si rien n'est fait pour endiguer la crise" (...). LE MONDE.FR

Concordia populi (3)



No passado dia 16 de Novembro na Estação Oriente em Lisboa.

quinta-feira, 1 de dezembro de 2011


Restaurar, de novo, a independência de Portugal


“Nos anos imediatamente anteriores a 1640 começou a intensificar-se o descontentamento em relação ao regime (...) em parte dos membros da classe aristocrática, dos eclesiásticos (principalmente os jesuítas, que exploraram nesse sentido as crenças sebastianistas – e, em geral, «encobertistas») e acaso também entre os interessados no comércio com as províncias ultramarinas do Atlântico. (…) A má administração do governo (...) constituía uma grande causa de insatisfação dos Portugueses em relação à união (.). Dessa má administração provinha o agravamento dos impostos.
O movimento iniciou-se (...) quando o povo se amotinou contra o aumento de impostos decretado pelo governo em Lisboa. A elevação do imposto (do real de água) e a sua generalização a todo (o Reino de) Portugal, bem como o aumento das antigas sisas, fez aumentar a indignação geral, explodindo em protestos e violências. O povo (de Évora) deixou de obedecer aos fidalgos. O movimento insurreccional não conseguiu destituir o Governo em Lisboa. Tropas (...) vieram em seu auxílio para reprimir a revolução. A ideia de recuperar a independência era cada vez mais poderosa e a ela começaram a aderir todos os grupos sociais.
Os Burgueses estavam muito desiludidos e empobrecidos. Os nobres descontentes viam os seus cargos ocupados. Tinham perdido privilégios, eram obrigados a suportar todas as despesas(...). Também eles empobreciam e era quase sempre desvalorizada a sua qualidade ou capacidade. A principal gestão da governação (do reino) de Portugal, que era obrigatoriamente exigida de ser realizada "in loco", era entregue a nobres (...) e não portugueses. Estes últimos viram-se afastados da vida da corte e acabaram por se retirar para a província, onde viviam nos seus palácios ou casas senhoriais, para poderem sobreviver com alguma dignidade imposta pela sua classe social.
Portugal, na prática, era como se fosse uma província (...), governada de longe. Os que ali viviam eram obrigados a pagar impostos que ajudavam a custear as despesas do Império (...) que também já estava em declínio.
Foi então que um grupo (de nobres -cerca de 40 conjurados-) se começou a reunir, secretamente, procurando analisar a melhor forma de organizar uma revolta (...). No dia 1 de Dezembro do mesmo ano de 1640, eclodiu por fim em Lisboa a revolta, imediatamente apoiada por muitas comunidades urbanas e concelhos rurais de todo o país, levando à instauração da independência de Portugal”.

Neste 1° de Dezembro de 2011 estão, de novo,  reunidos idênticos motivos de descontentamento. Haverá, ainda, 40 conjurados para recomeçar, uma vez mais, a organizar uma nova revolta?

Ser diplomata

"Ser espirituoso é metade de ser diplomata. (...) O espírito move tudo e não responde por coisa alguma: ele é a eloquência da alegria, e o entrincheiramento das situações difíceis: salva uma crise fazendo sorrir: condensa em duas palavras a crítica de uma instituição: disfarça às vezes a fraqueza de uma opinião, acentua outras vezes a força de uma ideia: é a mais fina salvaguarda dos que não querem definir-se francamente: tira a intransigência às convicções, fazendo-lhes cócegas: substitui a razão quando não substitui a ciência, dá uma posição no mundo, e, adoptado como um sistema, derruba um império. E, sobretudo pelo indefinido que dá à conversação, ele é a arma verdadeira da diplomacia". Eça de Queirós, in 'Uma Campanha Alegre'

quarta-feira, 30 de novembro de 2011

Queridas amigas,

Nós "Não amamos quem queremos, como queremos e porque queremos. Amamos como podemos, e muitas vezes contra a nossa vontade, remando contra todas as marés, envoltos no mistério de uma escolha que não é feita por nós, mas por uma força que nos é superior à qual os místicos chamam destino, os cientistas chamam química e os portugueses chamam fado." Margarida Rebelo Pinto

terça-feira, 29 de novembro de 2011

Unthinkable


Moody's menace l'ensemble des pays européens, Allemagne comprise, d'une dégradation, en rafale, de leur notation financière (...)

O tempo (sempre o tempo)


"FORA DE TEMPO"

Procurei-te nas entrelinhas desta vida
nas metáforas dos poemas que escrevi
nas montanhas
nos becos sem saída
nas ruas nas luas nas marés
só te procurei a ti

sabendo sempre que existias
sem nunca saber quem és

e passaram muitas noites muitos dias
à espera que chegasses do deserto
em forma de miragem ou cristal
de mãos carentes para tocar de perto

saberia reconhecer-te num olhar
mas o tempo (sempre o tempo)
foi passando
e a vontade foi-se conformando
com a sina de ficarmos sós

e agora
com tanto caminho andado
não te atrevas amor 
a surgir de qualquer lado
não vá o tempo (sempre o tempo)
ficar a rir de nós...

dádiva de ERA UMA VEZ..

domingo, 27 de novembro de 2011

Foi por vontade de Deus



-e de homens de boa vontade- que esta nossa estranha forma de vida, o nosso Fado, é agora "Património imaterial da Humanidade"

A longa noite do Fado

















O meu fado é preto e branco
tem o sabor salgado do mar
só e triste é que o canto
desesperada de tanto amar


lembra-me o azul de Lisboa
vejo o Tejo e gaivotas a voar
a saudade invade-me e magoa
sempre que o oiço cantar

sábado, 26 de novembro de 2011

" Standard & Bourdes "

foto (bem achada) na net

D'où viennent les agences qui évaluent les Etats comme des écoliers pris en faute ?
"(...) L'histoire des agences de notation est jalonnée de scandales. En 1936, Moody's a dû ainsi s'excuser d'avoir dégradé cinq ans plus tôt la note de... la Grèce, provoquant faillite et coup d'Etat. Plus récemment, les agences ont fait preuve de la cécité la plus totale avant l'éclatement des subprimes, ces crédits immobiliers américains, en accordant la meilleure note possible à des produits agglomérant en un seul titre des centaines d'emprunts. " Le titre serait structuré par une vache qu'on lui donnerait sa note ", expliquait ainsi en 2007, dans un courriel, un analyste d'une grande agence. Le 10 novembre, Standard & Poor's envoyait de son côté par erreur un courrier électronique pouvant laisser croire que la France avait été dégradée ; le 17, elle se trompait sur la note du Brésil. Des bévues qui lui valent d'être renommée " Standard & Bourdes " par des opérateurs de marché..." 
Vale a pena ler a integralidade deste "Cours de rAAAttrapage sur les agences de notationno  Le Magazine do "Le Monde"
 Quanto a factos não há argumentos...

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Porque será que os 'criativos' se excedem, quase exclusivamente, com fins comerciais? Será utópico pensar que a criatividade deveria, em prioridade, servir o bem estar e o progresso da humanidade?

quinta-feira, 24 de novembro de 2011

"Vachement dégueulasse"

Fitch abaisse d'un cran la note du Portugal
"Alors qu'une grève générale touche le pays jeudi, l'agence de notation a abaissé d'un cran la note du pays de "BBB-" à "BB+", avec une perspective négative, enfonçant le Portugal un peu plus dans la catégorie des émetteurs à risque. Fitch table sur une contraction de 3 % du PIB portugais en 2012." (AFP.) LE MONDE.FR

La sagesse de Stéphane Hessel

"Vachement" important!


quarta-feira, 23 de novembro de 2011

Danielle Mitterrand 1924-2011


 "Il y a une droite et une gauche, la droite défend un capitalisme pur et dur qui oublie l’intérêt général, la gauche est plus attentive à la population, c’est vrai. Mais aujourd’hui, le système est si fort qu’il a fini par convaincre des gens qui normalement devraient s’y opposer. Le libéralisme a trompé son monde, avec ce mot qui ressemble tant à celui de liberté."

Resistente aos 17 anos, Danielle Mitterrand dedicou a vida ao combate pela liberdade contra a injustiça e a opressão. "Je continuerai mon action jusqu'à ma mort". Presidente da Fundação France-Libertés, Danielle Mitterrand morreu ontem. Tinha 87 anos.

domingo, 20 de novembro de 2011

Gloomy weather

Inexorável consequência da(s) crise(s) ou o fim do modelo socialista europeu?  

terça-feira, 15 de novembro de 2011

Autumn leaves



(...)
e a música sem sono lenta em balada
disfarça vontades tão errantes de sós
num turbilhão sem gesto de condenada
é o fingir das fugas tão cheias de nós

(...)
Isabel Seixas

segunda-feira, 7 de novembro de 2011

George Papandreou

Admiro a coragem e a sobriedade de George Papandreou. Fez o que humanamente lhe foi possivel para salvar a Grécia da situação dramatica em que se encontra. Sai envelhecido, esgotado, criticado e até odiado no seio do seu partido mas de cabeça alta. E um Senhor a quem rendo homenagem com este retrato feito por Dina Kyriakidou para a Reuters.
  

ATHENES, 7 novembre (Reuters)

"George Papandreou emporté par la crise de la dette

George Papandréou n'a pas eu assez de son flegme anglo-saxon et de son aisance dans les cercles du pouvoir européen pour sortir la Grèce d'une situation de quasi-faillite léguée par ses prédécesseurs.
Deux ans après son arrivée au pouvoir, le Premier ministre socialiste, héritier discret d'une tradition politique familiale plus exubérante, ne dirigera pas le prochain gouvernement de coalition annoncé dimanche par la présidence de la République.
Sa carrière politique a déraillé la semaine dernière avec le rejet de son projet de référendum sur le nouveau programme de renflouement du pays mis au point par l'Union européenne.
Papandréou a insisté sur le fait qu'il ne tenterait pas de s'accrocher au pouvoir, malgré un dernier vote de confiance remporté vendredi. "Mon poste est la dernière chose dont je me soucie. Peu importe même que je ne sois pas réélu. (...) Je n'ai jamais conçu la politique comme une profession", avait-il dit au parlement.
Au lieu de la "croissance verte" qu'il promettait à ses concitoyens en octobre 2009, après la victoire du Pasok aux élections législatives - 44% des voix, 160 élus sur 300 -, George Papandréou a infligé aux Grecs une cure d'austérité sans précédent qui lui a coûté sa popularité.
En mai 2011, 77% des Grecs ne lui faisaient plus confiance pour les sortir de leurs difficultés économiques. En octobre, 23% d'entre eux seulement avaient une opinion positive de leur Premier ministre.
"Nous sommes un pays au grand potentiel", expliquait George Papandréou en 2009 dans une interview à l'agence Reuters.
Mais peu après sa prise de fonctions, son gouvernement annonçait que le déficit budgétaire représentait 12,7% du produit intérieur brut, le triple des estimations du précédent gouvernement conservateur.
Cette 'bombe' a déclenché le début de la crise de la dette souveraine dans la zone euro.
REVOLTE AU PASOK
En mai 2010, George Papandréou a obtenu de l'Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI) un premier prêt de 110 milliards d'euros sur trois ans en échange de 30 milliards d'euros de coupes budgétaires.
Le Premier ministre socialiste a engagé parallèlement une série de réformes drastiques pour lutter contre une évasion fiscale généralisée et trancher dans les effectifs de la fonction publique.
Les classes moyennes et populaires ont subi de plein fouet les baisses des salaires et pensions de retraite, tout en dénonçant l'impunité d'une élite politique et économique corrompue. Les grèves et manifestations se sont multipliées.
L'opinion a vu en outre dans le placement du pays sous tutelle de l'UE et du FMI, aux termes de l'accord conclu à Bruxelles le 27 octobre en échange d'un nouveau prêt de 130 milliards d'euros et d'un effacement de 50% des dettes détenues par les investisseurs privés, une atteinte insupportable à la souveraineté nationale.
Le Premier ministre a finalement vu s'étendre un vent de révolte dans son propre parti, qui pourrait expliquer en partie sa décision d'annoncer, à la surprise générale, un projet de référendum aux allures de coup de poker ou de suicide politique.
Toute sa carrière, George Papandréou, 59 ans, a dû faire ses preuves au sein d'un Pasok encore nostalgique de son père Andréas, figure tutélaire de la formation pendant deux décennies. Et il lui aura fallu trois élections législatives pour battre son vieux rival conservateur, Costas Caramanlis.
George Papandréou porte le prénom de son grand-père qui après de longues années de gouvernement de droite, a dirigé un cabinet centriste de 1963 à 1965.
Le fils de celui-ci, Andréas, fondateur du Pasok (Mouvement socialiste panhellénique), est devenu lui-même Premier ministre en octobre 1981, et ce pratiquement jusqu'à son décès en 1996, hormis une parenthèse conservatrice dans les années 1990.
C'est contre cet héritage très lourd que George Papandréou a lutté pour perpétuer la tradition familiale tout en rompant avec l'image de son père, un franc-tireur qui avait le don d'irriter les Occidentaux et de malmener les conventions avec de tumultueuses histoires d'amour.
JOGGING ET VELO
Né aux Etats-Unis, où son père s'était établi dans les années 1950 et enseignait à l'université, George Papandréou parle couramment l'anglais, mais aussi le suédois, la famille ayant émigré au Canada et en Suède sous la dictature des colonels (1967-74). Les Grecs se sont fait un plaisir de se moquer de ses fautes de langage... en grec.
Il a été épargné par les affaires de corruption et les intrigues qui ont éclaboussé la majeure partie des hommes politiques grecs, en premier lieu son père.
Elu député pour la première fois fin 1981, lors de la vague socialiste qui vit le Pasok pour la première fois grand vainqueur d'un scrutin législatif, celui que les Grecs surnomment "Yorgakis" a occupé des fonctions gouvernementales secondaires jusqu'au milieu des années 1990.
Il a ensuite soutenu de tout son poids Costas Simitis, successeur d'Andréas Papandréou, qui a fait de lui son ministre de l'Education puis des Affaires étrangères.
Choisi par Simitis pour emmener le Pasok aux législatives de 2004, en partie à cause de son nom, Papandréou a dû surmonter deux échecs, cette année-là puis en 2007, et s'imposer dans un parti gangrené par les dissidences.
George Papandréou cultive l'image d'un homme calme et réfléchi, adepte du jogging et du vélo, loin des canons machistes entretenus par nombre d'hommes politiques grecs. Il est marié à Ada, ingénieur dans l'aéronautique, dont il a une fille. Il a un fils d'une précédente union.
Passionné par les nouvelles technologies, George Papandréou compte quelque 47.000 "amis" sur le réseau social Facebook. Ils étaient 18.000 il y a deux ans.
(Eric Faye, Grégory Blachier et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)"
ATHENES, 7 novembre (Reuters) - par Dina Kyriakidou


As similitudes com a "nossa crise" são tão grandes que aconselho a ler, também na Reuters, a: "chronologie de la crise de la dette en Grèce"