quinta-feira, 1 de maio de 2014

1er mai 2014

Ce 1er mai, pluvieux, jour de la Fête du Travail, je fête le 1er jour de ma retraite! Drôle, n'est ce pas?

sexta-feira, 25 de abril de 2014

Foi a madrugada que eu esperava...

(pintura de Henrique Matos)


Esta é a madrugada que eu esperava
O dia inicial inteiro e limpo
Onde emergimos da noite e do silêncio
E livres habitamos a substância do tempo
                    
                                    (Sophia de Mello Breyner Andresen)

quinta-feira, 24 de abril de 2014

Fazes falta, Miguel!

Miguel Portas (1/05/1958 - 24/04/2012)

“Sou comunista no sentido de que continuo a pensar que é possível ao homem construir uma sociedade de abundância em que o Estado seja dispensável e em que a sociedade seja capaz de se organizar e de se auto-administrar, distribuindo essa abundância de forma igualitária para que cada um possa seguir os seus caminhos ao longo da vida sem atropelar o próximo”.

Faz hoje dois anos que a Humanidade perdeu um homem livre.

O meu coração está com a minha querida amiga Helena Sacadura Cabral que perdeu um filho.  

domingo, 20 de abril de 2014

Boa Páscoa!


Trois petits oeufs qui pèsent beaucoup
para todos e muito especialmente ás amigas e amigos que por aqui passam.

segunda-feira, 24 de março de 2014

J+1*


Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire(**)
Tu seras un homme, mon fils.


Poème original de Rudyard Kipling qui s'appelle "If" composé en 1885. Il fut traduit de façon superbe et littéraire (et non pas littérale) par André Maurois en 1918.

quinta-feira, 30 de janeiro de 2014

"Le souffle glacé de la haine"

"En tourbillons et en rafales, comme une bise maudite, un bien mauvais vent souffle depuis peu sur la France. 

A quelques jours d'écart, une partie du pays s'est mobilisée pour qu'un antisémite évident puisse continuer à dire qu'entre les nazis et les juifs on peut ne pas choisir, d'autres Français ont défilé afin qu'on dénie aux femmes le droit d'avorter et un conglomérat d'extrémistes a proclamé jour de colère un dimanche de crachin, en exigeant la démission du président.  
Trois avatars pour un même phénomène: la sédition. Officiellement, ces escouades de "bonnets noirs" en veulent au pouvoir de gauche, pour ses réformes sociétales et ses échecs économiques, ou encore au "système", appellation facile du panier où elles jettent les élites. En réalité, elles ont un seul ennemi, qu'elles veulent abattre: la République. Il est plusieurs erreurs à ne pas commettre face à de telles factions. La première est de les sous-estimer. 
Considérer que les "dieudonnistes" se cantonnent à Internet, estimer que les manifestants du dimanche se lasseront vite ou penser que l'extrémisme se volatilisera dès le retour de la croissance revient à prendre une montée de lave pour un feu de Bengale. Ce glissement extrémiste d'un pan de l'opinion doit nous alarmer, car il faudra des années de prospérité pour le remettre sur le droit chemin démocratique.  
Avoir mené la prophylaxie anti-Dieudonné a coûté à Manuel Valls plusieurs points dans les sondages: c'est dire s'il y a, dans le pays profond, des citoyens prompts à s'égarer, indifférents aux leçons de l'Histoire autant qu'à celles des clercs d'aujourd'hui. 
La deuxième erreur à éviter est l'amalgame: on peut s'opposer au mariage gay ou critiquer vertement le président sans être un apprenti fasciste. Il y a dans tous ces cortèges des familles inquiètes, des artisans exaspérés et des jeunes en déshérence, fantassins suivant de bonne foi un état-major disparate et nihiliste dont l'unique but est le chaos et la seule stratégie, la violence. Cependant, chaque jour qui passe rend plus difficile la pédagogie qui peut dessiller ces desperados. Combien de bons résultats économiques faudra-t-il à François Hollande pour que retombent les rancoeurs? 
La troisième erreur funeste est le cynisme. Celui de l'opposition, ravie de voir de tels sbires occuper le pavé pendant qu'elle attend l'alternance dans la zizanie et la cacophonie. Celui du pouvoir, persuadé que ces extrémistes étouffent la droite, préparent des triangulaires favorables à la gauche et préfigurent un confortable second tour HollandeLe Pen en 2017.  

Qui grognait hier hurle aujourd'hui et mordra demain 

Peut-être les partis dits "de gouvernement" se ressaisiront-ils, peut-être la politique sans courage et sans élan nous sortira-t-elle quand même de la crise, peut-être gauche et droite, tels l'aveugle et le paralytique, s'entraideront-elles avec efficacité. Alors les cortèges s'évanouiront, alors les factieux redeviendront des troglodytes de l'abstention et des ermites de la rage silencieuse, alors on se moquera des cassandres d'aujourd'hui... 
Pour l'heure, la parole se lâche et l'on entend dans les manifs, mais aussi dans la vie quotidienne, les mots les plus crus de l'ostracisme et de l'imprécation. Si le malaise national perdure, les actes suivront les slogans et les attentats physiques succéderont aux agressions verbales. Qui grognait hier hurle aujourd'hui et mordra demain.  
L'Histoire ne repasse jamais les plats, mais le 6 février 1934 fut aussi un "jour de colère", nourri d'un même rejet du régime, d'un dégoût similaire pour les "affaires", d'une révolte cousine contre l'impuissance publique face à la crise et d'une comparable tentation antisémite et xénophobe. 
Nous vivons une époque où l'excès de vigilance vaut mieux que l'abus de naïveté. L'hiver vient, les loups rôdent, et s'ils ne sont entrés dans Paris que par incursions, de leurs mufles déjà nous parvient le souffle glacé de la haine." 
Chronique de Christophe Barbier, Directeur de la rédaction de L'Express

Se transcrevo esta crónica de Christophe Barbier, por quem não tenho particular simpatia, é porque a analise que ele faz ilustra bem o que se está a passar aquí e poderá, num futuro próximo, acontecer noutros países do sul da Europa...


segunda-feira, 27 de janeiro de 2014

"Todos somos mar do Meco"


" A tagédia da praia do Meco é achar que o problema é a praxe. É fácil dizer que uma universidade de quinta categoria atrai pessoas de quinta categoria, os piores dos quais se dedicam a praxar os outros cruelmente, que a ralé, já se sabe, praxa mais forte do que as elites. É fácil dizer que a solução é prender o dux, proibir a praxe ou encerrar as universidades. Ver as coisas assim é culpabilizar os estudantes mortos e ainda mais aqueles pais, que celebraram a entrada dos filhos numa universidade, que foram criativos para encontrar milhares de euros sorvidos por propinas estéreis, que lutaram por ver os seus filhos trajados, ironicamente, de negro. Ver as coisas assim é cómodo, mas é nada ver.
A tragédia da praia do Meco não são os grupos de jovens organizados, mas precisamente a falta deles, tudo fruto da aridez ideológica e espiritual da sociedade portuguesa.
A praxe é uma coisa complexa, na maioria das vezes inócua, apesar de intelectual e esteticamente aberrante. Acredito que por detrás dos praxadores e dos conselhos de praxe, das tertúlias e das repúblicas está um desejo de pertença a algo imaterial e de participação na construção identitária de uma instituição, um qualquer desejo de justiça. E é precisamente a esse desejo das Carinas, dos Pedros, das Joanas, dos Tiagos, das Catarinas e das Andreias que a sociedade portuguesa e as universidades não têm dado alternativas de qualidade, socialmente validadas, empurrando-os para as ondas do Meco.

Uma sociedade que ridiculariza a fé da miúda beata que acaba o curso e quer ser missionária em Moçambique ou os ideais do jotinha que integra as listas para as eleições na sua freguesia, um povo que desconfia da sanidade mental do casal de namorados que se manifesta contra o aborto em frente da Clínica dos Arcos, ou do casal que Setembro após Setembro ajuda na organização da festa do Avante é uma sociedade que inunda e afoga.
De repente, todos somos especialistas em rituais secretos, marés e amnésias selectivas. Amnésia selectiva é acharmos que a culpa é do dux e não nossa. Todos somos mar do Meco."

sábado, 25 de janeiro de 2014

segunda-feira, 20 de janeiro de 2014

O sonho


Por este rio acima
Deixando para trás
A côncava funda
Da casa do fumo
Cheguei perto do sonho
Flutuando nas águas
Dos rios dos céus
Escorre o gengibre e o mel
Sedas porcelanas
Pimenta e canela
Recebendo ofertas
De músicas suaves
Em nossas orelhas
leve como o ar
A terra a navegar
Meu bem como eu vou
Por este rio acima

Por este rio acima
Os barcos vão pintados
De muitas pinturas
Descrevem varandas
E os cabelos de Inês
Desenham memórias
Ao longo da água
Bosques enfeitiçados
Soutos laranjeiras
Campinas de trigo
Amores repartidos
Afagam as dores
Quando são sentidos
Monstros adormecidos
Na esfera do fogo
Como nasce a paz
Por este rio acima

Meu sonho
Quanto eu te quero
Eu nem sei
Eu nem sei
Fica um bocadinho mais
Que eu também
Que eu também
meu bem

Por este rio acima
isto que é de uns
Também é de outros
Não é mais nem menos
Nascidos foram todos
Do suor da fêmea
Do calor do macho
Aquilo que uns tratam
Não hão-de tratar
Outros de outra coisa
Pois o que vende o fresco
Não vende o salgado
Nem também o seco
Na terra em harmonia
Perfeita e suave
das margens do rio
Por este rio acima

Meu sonho
Quanto eu te quero
Eu nem sei
Eu nem sei
Fica um bocadinho mais
Que eu também
Que eu também
meu bem

Por este rio acima
Deixando para trás
A côncava funda
Da casa do fumo
Cheguei perto do sonho
Flutuando nas águas
Dos rios dos céus
Escorre o gengibre e o mel
Sedas porcelanas
Pimenta e canela
Recebendo ofertas
De músicas suaves
Em nossas orelhas
leve como o ar
A terra a navegar
Meu bem como eu vou
Por este rio acima


Fausto


O sonho esteve tão perto! e deixámo-lo fugir!

domingo, 19 de janeiro de 2014

La quintessence de l'Art


«Devouring Time, blunt thou the lion’s paws,
And make the earth devour her own sweet brood;
Pluck the keen teeth from the fierce tiger’s jaws,
And burn the long-lived phoenix in her blood;»
(W. Shakespeare, Sonnet no. 19)


"Sulla bellezza da sempre aleggiano le nubi del destino e del tempo divoratore. La bellezza è cantata, raffigurata e descritta fin dall’antichità come l’attimo fuggente della felicità e della pienezza della vita inesauribile, fin dall’inizio destinata ad un epilogo tragico e salvifico.

In questa interpretazione di Rino Stefano Tagliafierro la bellezza è riportata alla forza espressiva di un gesto che egli scaturisce dall’immobilità del quadro, animando un sentimento sottraendolo alla fissità museale. Come se in quelle immagini che la storia dell’arte ci ha consegnato fosse congelato un movimento che l’oggi può rivitalizzare grazie al fuoco dell’inventiva digitale.
Una serie ben congegnata di immagini della più bella tradizione pittorica (dal rinascimento al simbolismo di fine ottocento, passando per il manierismo, il paesaggismo, il romanticismo e il neoclassicismo) sono accostate secondo un’intenzione che rintraccia il sentimento sotto il velo delle apparenze. Un’ispirazione che ci restituisce il senso di una caducità e della brevità esistenziale che l’autore interpreta con la dignità tragica di uno sguardo disincantato, capace di cogliere il senso profondo di un’immagine. 
La bellezza in questa interpretazione è la compagna silenziosa della vita che inesorabilmente procede dal sorriso del bambino, attraverso l’estasi erotica, verso la smorfia di dolore che chiude un ciclo destinato a ripetersi all’infinito.
Significativi, da questo punto di vista, sono l’incipit di un’alba romantica nel cui cielo volano grossi uccelli neri e il finale del tramonto romantico con rovine gotiche che compie l’opera del tempo che fugge."
Giuliano Corti 


NB: A casa agradece este vídeo a Francisco Seixas da Costa

sábado, 18 de janeiro de 2014

"Sim Carolina ó-í-ó-ai, sim Carolina ó-ai meu bem"...



Descobri, por mero acaso, esta pérola da propaganda fascista em Portugal. Pergunto como é possivel haver, hoje, saudosistas desses tempos que marcaram as paginas mais negras da nossa e da Historia da Humanidade.

sexta-feira, 17 de janeiro de 2014

Félicitations Tim Tim!


Poeta e embaixador à plein temps, Luis Filipe Castro Mendes se donne à coeur joie, à nous faire rire pas bête, no famoso Tim Tim no Tibete.

segunda-feira, 13 de janeiro de 2014

sábado, 11 de janeiro de 2014

Idiossincrasias




"Hu!
Italy is infected
with too many parasites
which are friends of friends of friends
incompetent and spineless lazybones

conveniently settled there
by those politicians who help who votes for them
and not who is worthy

crushing worthiness, praising evil
because theft, instead of fairness, gets the best
because the good, instead of the sly, gets the s***

and the brains emigrate ... the brains flee
there's only one thing left and that's meritocracy
praising skills and not the crap

They settle all the sly, absolute fiascos, in the best places
ready to kiss their a*** and crack things up
and when factories blow up
they get more bonuses and another chair.
it's them ruling, it's them squandering money
but when the public debt goes up it's always you paying
and they blabber on in front of a tv camera
pretending to fight and sending the audience up

and so the brains emigrate ... the brains flee
there's only one thing left and that's meritocracy
defeated and annihilated by burocracy

A thousand-headed monster packed with bullshit,
numbers, codicils and catch 22
to overwhelm students and workers
where something as easy as ... joining "a" and "b"
screws you up and makes you go this way

thousands and thousands sitting there stamping
with their nice steady job and time to waste
they cost us heaps but they are untouchable.

and the brains emigrate ... the brains flee
there's only one thing left and that's meritocracy
about which our great politicians don't have a clue

They tax you to the bone, they squeeze out your soul, they suck out your soul
but most of your money goes into black holes
financing political parties and entire lifetime annuities
they feed up the corrupt who live on bribery
their friends are safe, the foxes are safe
they disregard the law and do what they like
but if you just slip up a bit, they'll hang you
it's them robbing you, but it's always you paying

and the brains emigrate ... the brains flee
there's only one thing left and that's meritocracy
let's dig the sly outand let's sweep them out

We have plenties of brains, we can't wait
let's dislodge all shirkers... and let's clean up Italy".
MERITOCRAZIA - Bruno Bozzetto

Du sable

Ces trois dernières années se ressemblent. Elles finissent comme les vagues avec des hauts et des bas. L'écume les balayent en un clein d'oeil et tout recommence à nouveau, pareil.

sexta-feira, 3 de janeiro de 2014

A eterna dívida d"'A Lanterna"



Numa ilha maravilhosa...


... e deserta, no meio do imenso oceano, após um terrível naufrágio, encontram-se as seguintes pessoas:

- dois italianos e uma italiana
- dois franceses e uma francesa
- dois alemães e uma alemã
- dois ingleses e uma inglesa
- dois búlgaros e uma búlgara
- dois japoneses e uma japonesa
- dois chineses e uma chinesa
- dois americanos e uma americana
- dois irlandeses e uma irlandesa
- dois portugueses e uma portuguesa

Passado um mês, nesta ilha absolutamente paradisíaca, no meio do nada, a situação era a  seguinte:

 - Um dos italianos matou o outro por causa da italiana;
 - Os dois franceses e a francesa vivem felizes juntos num ménage-à-trois;
 - Os dois alemães marcaram um horário rigoroso de visitas alternadas à alemã;
 - Os dois ingleses aguardam que alguém os apresente à inglesa;
 - Os dois búlgaros olharam longamente para o oceano, depois olharam longamente para a búlgara e começaram  a nadar;
- Os dois japoneses enviaram um fax para Tóquio e  aguardam instruções;
- Os dois chineses abriram uma farmácia/bar/restaurante/lavandaria e engravidaram a  chinesa para lhes fornecer empregados para a loja;
- Os dois americanos estão a equacionar as vantagens  do suicídio porque a americana só se queixa do seu  corpo, da verdadeira natureza do feminismo, de como  ela é capaz de fazer tudo o que eles fazem, da  necessidade de realização, da divisão de tarefas domésticas, das palmeiras e da areia que a fazem  parecer gorda, de como o seu último namorado  respeitava a opinião dela e a tratava melhor do que eles, de como a sua relação com a mãe tinha melhorado e de que, pelo menos, os impostos baixaram  e também não chove na ilha...
- Os dois irlandeses dividiram a ilha em Norte e Sul  e abriram uma destilaria. Não se lembram se o sexo  está no programa por ficar tudo um bocado embaciado  depois de alguns litros de whisky de coco. Mas estão satisfeitos porque, pelo menos, os ingleses não se estão a divertir...

- Quanto aos dois portugueses e á portuguesa que  também se encontram na ilha, até agora não se passou; nada porque resolveram constituir uma comissão encarregada de decidir qual dos dois homens seria autorizado a requerer por escrito o estabelecimento de contactos íntimos com a mulher.  Acontece que a comissão já vai na 17ª reunião e até agora ainda  nada decidiu, até porque falta ainda aprovar as actas das 5 últimas reuniões, sem o que o processo não  poderá andar para a frente. Vale ainda a pena  referir que, de todas as reuniões, 3 foram dedicadas  a eleger o presidente da comissão e respectivo assessor, 4 ficaram sem efeito dado ter-se chegado a conclusão que tinham sido violados alguns princípios do código de procedimento administrativo, 8 foram dedicadas a discutir e elaborar o regulamento de  funcionamento da comissão e 2 foram dedicadas a aprovar esse mesmo regulamento. É ainda de notar que muitas das reuniões não puderam ser realizadas ou concluídas, já que duas não continuaram por falta de quórum, uma ficou a meio em sinal de protesto pelo  agravamento das condições de vida e 5 coincidiram  com feriados ou dias de ponte...

sábado, 28 de dezembro de 2013

Datas que não se esquecem

Les amoureux de Peynet

Porque é o único casal amigo -da minha geração- que conheço que namora há 50 anos e festeja hoje* 40 anos!!! de casados, aqui fica uma singela homenagem ao amor! 

*os meus pais também se casaram num 28 de Dezmbro

Em tempo: Como disse a minha amiga Helena, é de ficar maravilhado!

domingo, 22 de dezembro de 2013

segunda-feira, 16 de dezembro de 2013

Lawrence dos meus sonhos

Dava tudo, mas tudo, para passar mil e uma noite no deserto a contemplar este azul

Debonair


Peter O'Toole (1932-2013) the most charming, courteous, dashing, elegant, sprightly, well-bred, cultivated, gallant, gentlemanly, refined, sophisticated and extremely dazzling man has just left the stage. Farewell Lawrence!

sábado, 7 de dezembro de 2013

Parabéns a Helena Sacadura Cabral

"Vida e Alma
Há hoje uma grande necessidade de reencontrar valores e emoções que a maioria de nós julgará perdidos. Não estão. Apenas se encontram adormecidos. Talvez por isso, começou a nascer em mim a vontade de repensá-los. Foi assim que surgiu este breviário dos sentimentos, um por cada dia do mês. 
Acredito que a sensação que me invade quando penso que tenho família, amor, amizade, saúde, casa e trabalho é muito próxima da que, julgo, será a da felicidade. E, quando me é dada a fabulosa possibilidade de ver dois netos crescer, devo estar muito perto de poder considerar-me uma mulher feliz! Será que não deveríamos todos, neste momento difícil para muitos, tentar requalificar as nossas prioridades, de modo a sentirmo-nos um pouco menos infelizes e vazios?
Espero que ao lerem este livro possam fazer a vossa própria viagem sentimental e persigam na busca incansável dos valores que quebram a espuma dos dias e são o esteio do nosso corpo e da nossa alma".
Os anos passam, os desgostos multiplicam-se mas a chama permanece intacta! Este é o grande segredo da minha querida amiga Helena Sacadura Cabral a quem desejo um feliz aniversário e um grande sucesso nesta viagem, que partilha conosco, em busca da felicidade.