quarta-feira, 25 de abril de 2012

As portas que Abril abriu



de Ary dos Santos via Maio Maduro Maio

Obrigada Francisco!

In memoriam



"Há acordes
que ressuscitam memórias
daquelas que em vida poderiam correr para outras histórias,

porque há homens que adormecem na ausencia de poder
deixando despertares por acontecer..."


Isabel Seixas

O 25 de Abril mais triste da minha vida

38 anos na Historia da Humanidade não é nada, mas 38 anos à espera do cravo prometido é muito 


terça-feira, 24 de abril de 2012

Miguel Portas

1° de Maio de 1958 - 24 de Abril de 2012

Miguel Portas, defensor acérrimo dos ideais de Abril, deixou-nos, hoje, em pleno combate pela vida, pela liberdade e por mais justiça social. Portugal perdeu um Grande homem. A Democracia perdeu um combatente. Os amigos perderam uma esperança.

Á família, a todos os que o amaram e muito especialmente à Helena Sacadura Cabral, que perdeu um filho, um grande abraço solidário.

Meditar pela Mudança

Art Project


"Un an après l'ouverture du site Google Art Project.com, offrant à tous les internautes du monde une visite virtuelle des musées les plus prestigieux, ce sont aujourd'hui 46 lieux que l'on peut visiter en ligne contre 17 l'an dernier. Le Musée d'Orsay accueillait ce lundi le lancement de l'événement et célébrait dans le même temps sa participation. Le Domaine de Fontainebleau, le Domaine de Chantilly et le Musée du quai Branly comptent également parmi les nouveaux membres d'Art Projetct."

segunda-feira, 23 de abril de 2012

(1910) - 1928 - (1974) - 2012

desenho de João Abel Manta
"Pela primeira vez, a Associação 25 de Abril não vai participar nas celebrações oficiais da Revolução dos Cravos. A justificação: “a linha política seguida pelo actual poder político deixou de reflectir o regime democrático herdeiro do 25 de Abril configurado na Constituição da República Portuguesa”.(...)"

Assim se vota na minha freguesia

sábado, 21 de abril de 2012

As nódoas do presidente


Put the blame on... celui qui demande "du gros rouge qui tache" à ses ministres

"Rééditer le hold-up de 2007. Ratiboiser le Front national en séduisant ses électeurs, c'est le rêve qu'aura poursuivi Nicolas Sarkozy tout au long de sa campagne de premier tour. Malgré les pressions venues de son propre camp et quelques atermoiements, il est resté fidèle à la ligne édictée par son conseiller issu de la droite maurassienne, Patrick Buisson.
Dernière tergiversation, mardi 10 avril. Nicolas Sarkozy réunit ses troupes à l'Elysée. Il doute, estime que la stratégie consistant à parler constamment d'immigration a montré ses limites : il ne progresse plus dans les sondages. "On ne propose rien, on ne fait que cogner. C'est une erreur", analyse un membre de l'équipe de campagne. M. Buisson tord le nez, lui qui estime au contraire que Nicolas Sarkozy a trop laissé d'air à Marine Le Pen ; Henri Guaino, le conseiller néogaulliste, se sent, lui, soulagé. Même discours le lendemain, mercredi, avec le comité de campagne. Il est décidé d'élargir le registre, pour préparer le second tour. Le virage s'engage le lendemain, lors d'un déplacement en région parisienne avec des sportifs. Le ton est plus posé au meeting de la Concorde, le 15 avril, une semaine pile avant le premier tour.
Mais le naturel reprend vite le dessus, d'autant que le candidat improvise de plus en plus lors de ses meetings quotidiens. Mercredi 18, à Arras, le lendemain dans le Val-de-Marne, et vendredi 20 pour son dernier meeting à Nice, terre droitière sensible aux thèmes du FN, M. Sarkozy s'en prend encore à l'immigration. Il se positionne contre le halal dans les cantines scolaires, les créneaux réservés aux femmes dans les piscines, et le refus de certaines musulmanes de se laisser soigner par des hommes dans les hôpitaux. Et de marteler : "On ne peut pas accueillir qui que ce soit sur notre territoire sans avoir appris le français." Jusqu'au bout, M. Sarkozy aura fait du Buisson.
"DU GROS ROUGE QUI TACHE"
Le 10 février, le président donne le ton avec un entretien au Figaro Magazine axé sur les valeurs. Il propose le recours au référendum, prélude à la tirade contre les corps intermédiaires, les syndicats et les élites. Viendront ensuite la chasse aux "assistés", puis la mise en avant du thème de l'immigration.
Dès son arrivée au ministère de l'intérieur, en 2002, le ministre de Jacques Chirac entend incarner la droite sécuritaire, multipliant les lois répressives et celles sur l'immigration. Le Sarkozy du début des années 2000, qui aimait surprendre en prônant l'abrogation de la double peine pour les étrangers, expulsés après avoir effectué leur peine de prison, et en évoquant le droit de vote des immigrés aux élections locales, a rapidement laissé la place à celui qui promettait, en 2005, de nettoyer les cités au Kärcher et de débarrasser les quartiers des "racailles".
Lors de la préparation de la campagne de 2007, Patrick Buisson, déjà, le convainc de mener une campagne droitière pour siphonner l'électorat FN. Le 22 avril 2006, devant de nouveaux adhérents de l'UMP, le futur candidat reprend la logorrhée frontiste : "Si certains n'aiment pas la France, qu'ils la quittent." Pendant sa campagne, il vire à droite toute, à la surprise générale, en proposant de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Et cela paie : au premier tour de 2007, il s'envole à 31 % des suffrages, tandis que Jean-Marie Le Pen recule à 10,4 %. Ce soir-là, Nicolas Sarkozy sait qu'il a remporté la présidentielle contre Ségolène Royal.
Dès lors, le nouveau locataire de l'Elysée croit qu'il a tué définitivement le FN, mais donne des piqûres de rappel, au risque de ranimer le parti d'extrême droite. A l'automne 2009, le ministre de l'immigration, Eric Besson, lance un grand débat sur l'identité nationale. Nicolas Sarkozy sait ce qu'il fait, qui demande "du gros rouge qui tache" à ses ministres. L'exercice tourne au fiasco : peu de monde dans les préfectures où sont organisés les débats et des dérapages xénophobes dans les propos des participants. La gauche hurle, la droite est en proie au malaise.
Les anciens premiers ministres Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin ne cachent pas leurs réserves. Pire : Nicolas Sarkozy déçoit une partie de ses électeurs, qui retournent dans le giron du FN, préférant l'original à la copie. Les dérives bling-bling des débuts du quinquennat, l'image de président des riches et les piètres résultats en matière de sécurité et de pouvoir d'achat provoquent l'éloignement de l'électorat populaire séduit en 2007. L'ascension de Marine Le Pen, qui donne une nouvelle image au FN, entrave la stratégie du chef de l'Etat. Pourtant, il refuse d'en démordre : c'est à sa droite, croit-il, qu'il trouvera son salut.
La contre-offensive débute au lendemain du fiasco des régionales de mars 2010, qui ont vu une percée du FN. Une fusillade au coeur de Grenoble et une émeute impliquant des Roms dans le Cher, en juillet 2010, lui permettent de déclencher une grande offensive : c'est le fameux discours de Grenoble sur la déchéance de la nationalité des tueurs de policiers et la stigmatisation des Roms. La gauche condamne mais part en vacances, les ministres du centre et d'ouverture, qui se savent condamnés par le prochain remaniement, Hervé Morin et Bernard Kouchner, ne mouftent pas. Ce sont les Eglises et les Européens qui forcent M. Sarkozy à reculer au sortir de l'été. Lors du remaniement de novembre 2010, qui reconduit François Fillon, le ministère de l'identité nationale est supprimé.
Mais Nicolas Sarkozy n'a pas renoncé. Dès l'hiver 2011, la rédactrice du projet de 2007, Emmanuelle Mignon, qui a quitté entre-temps l'Elysée, affirme que rien n'est réglé sur l'immigration, que les portes ont été laissées grandes ouvertes. Sans surprise, Claude Guéant, nommé ministre de l'intérieur, lance une offensive sur l'immigration, d'autant que les révolutions arabes suscitent la peur d'un afflux de réfugiés, croit déceler la droite. Au même moment, un premier sondage donne Nicolas Sarkozy éliminé du premier tour de la présidentielle par Marine Le Pen. Les élections cantonales de mars 2011 confirment la nette progression du FN.
M. Sarkozy décide d'attaquer sur les thèmes régaliens. Un partage des rôles s'opère : Claude Guéant joue au méchant, pendant que le chef de l'Etat s'applique à se poser en sauveur de l'euro et en président du G20. La politique de M. Guéant culmine à l'automne 2011 avec une circulaire restreignant les permis de travail pour les étudiants étrangers. Il doit reculer, sous la pression des centristes, en particulier de Jean-Pierre Raffarin.
La campagne refait de Nicolas Sarkozy un ministre de l'intérieur qui, après un moment d'hésitation, court derrière Marine Le Pen dans sa dénonciation de la viande halal non estampillée. Le quinquennat, inauguré sur le thème de "l'immigration choisie", s'achève sur la proposition de diviser par deux l'immigration légale. Lors de son grand meeting de Villepinte, le 11 mars, le candidat-président menace de rétablir unilatéralement des contrôles aux frontières françaises. Autant d'idées approuvées par les Français, selon les sondages, et applaudies dans les salles UMP. Et qui permettent à Nicolas Sarkozy de distancer Marine Le Pen dans les intentions de vote et de rattraper François Hollande.
A la veille du premier tour, nul, dans l'entourage du président, ne s'aventurait à prédire le vote des Français. Chacun préparait sa défense en cas de fiasco. Pour Patrick Buisson, si le siphonnage du FN ne marche pas dimanche, c'est parce que le candidat aura recentré sa campagne trop tôt, donnant une bouffée d'air à la candidate frontiste".
Arnaud Leparmentier et Vanessa Schneider in LeMonde daté du 21/04/2012

Este "billet" é para o "Expresso da Linha"


Jorge, François Hollande respondeu às tuas perguntas?

sexta-feira, 20 de abril de 2012

Pour la Liberté, Egalité, Fraternité et désendetter la France, votez François Hollande

  
"Pour désendetter la France et ramener le déficit public à 3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2013, le plan de redressement présenté par le candidat socialiste à l'Elysée, François Hollande, comporte 29 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires sur les plus aisés des ménages et sur les entreprises. Il suppose une stabilisation en volume de la dépense de l'Etat et une augmentation limitée à 1 % des dépenses de l'ensemble des administrations publiques.

Ce choc fiscal de 29 milliards, supérieur de 10 milliards à l'impact des plans Fillon du 24 août et du 7 novembre 2011, repose sur des réductions ou des suppressions de niches fiscales. Il sera concentré sur une période courte : les dix-huit premiers mois du quinquennat.

Pour désigner ce plan, l'équipe de campagne de M. Hollande récuse le terme de "rigueur" car, affirme Jérôme Cahuzac, président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, "les mesures ne touchent pas les classes moyennes", mais les plus aisés des ménages, ceux-là même qui ont bénéficié d'un traitement de faveur pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, et les entreprises.

Le candidat PS ayant exclu d'augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ou la contribution sociale généralisée (CSG), les recettes fiscales supplémentaires proviendront d'une hausse des impôts des plus aisés : limitation à 10 000 euros par an de la diminution d'impôt liée aux niches (gain attendu : 300 millions), création d'une tranche à 45 % sur les revenus supérieurs à 150 000 euros annuels par part, relèvement des taux d'imposition de l'impôt de solidarité sur la fortune (2 milliards), suppression immédiate du bouclier fiscal (300 millions), plafonnement à 10 000 euros de la déduction pour frais professionnels (1 milliard) , alourdissement des droits de succession (100 000 euros par parent et par enfant tous les 15 ans – le patrimoine médian étant de 120 000 euros), suppression du régime des
impatriés (1,3 milliard) et du prélèvement forfaitaire libératoire (les revenus du capital devant être taxés comme ceux du travail (4,5 milliards), ce que font les Etats-Unis de Barack Obama et le Royaume-Uni de David Cameron.

Les prélèvements sur les entreprises augmenteront par ailleurs de plus de 17 milliards. Un arsenal impressionnant de mesures est prévu : non-déductibilité des intérêts d'emprunt (4 milliards), suppression des exonérations sociales sur les heures supplémentaires prévues dans la loi TEPA (3,2 milliards), remise en question partielle de la réforme de la taxe professionnelle à hauteur de 3,6 milliards, taxation accrue des banques, assujettissement de l'épargne salariale aux contributions sociales (5,5 milliards), réforme de l'impôt sur les sociétés (2,3 milliards). Le versement du dernier acompte de l'impôt sur les sociétés (IS) sera avancé. Cette mesure de trésorerie rapportera 2,9 milliards et les dispositifs sur les prix de transfert 2,7 milliards...

"Ce sont essentiellement les activités financières et les très grosses entreprises, celles qui paient aujourd'hui 9 % d'IS, qui verront leur imposition alourdie, tandis que les PME [petites et moyennes entreprises] et les PMI [petites et moyennes industries] bénéficieront, elles, de baisses d'impôt", fait valoir Michel Sapin, chargé du projet présidentiel. La question de l'opportunité d'un matraquage fiscal des grandes entreprises en période de récession légère et/ ou de croissance faible peut toutefois se poser.

Une autre curiosité du programme présidentiel de M. Hollande est l'augmentation de 1 point de la cotisation vieillesse (0,5 pour la part patronale; 0,5 point sur la part salariale) sur la durée du quinquennat (5 milliards). Il y a quelque chose de surprenant à voir M. Hollande, acquis à une politique de l'offre, annoncer un alourdissement du coût du travail alors que la question du financement par l'impôt de la protection sociale se pose. On pourrait en dire autant de la réduction des allègements Fillon de 2003 à 1,5 smic au lieu de 1,6 smic. (2,3 milliards)". in
"Le Monde".
On peut comparer le Projet du candidat François Hollande avec celui des autres candidats

quarta-feira, 18 de abril de 2012

Economistes soutiennent François Hollande


"Nous sommes économistes et suivons avec attention les débats en cours et les annonces faites par les candidats à la présidence. Nous jugeons leur ambition économique à la pertinence des options qu'ils proposent, en particulier pour ce qui concerne la reprise de la croissance et de l'emploi, le redressement de notre compétitivité, la régulation financière et la vision des politiques économiques européennes. Mais nous jugeons aussi de la crédibilité de leur projet, notamment la cohérence d'ensemble des propositions, leur impact sur la cohésion sociale de notre pays, la constance et la fiabilité des engagements et leur compatibilité avec les contraintes budgétaires. Un candidat se dégage à nos yeux, le plus apte à redresser la France et rassembler les Français. Ce candidat, c'est François Hollande.

En effet, l'heure est aux choix. La crise de la zone euro montre que le pire reste possible : une course absurde vers le moins-disant social, des politiques d'austérité qui brisent la croissance, et finalement la tentation du chacun pour soi qui devient la plus forte. Il faut mettre un terme à ces politiques qui dévastent les économies européennes. La crise de la dette ne pourra se régler si la croissance est brisée et le pouvoir d'achat en berne. Une réorientation de la construction européenne est urgente, au service de la croissance et des citoyens européens, avec notamment la négociation d'un nouveau Pacte de responsabilité, de croissance et de gouvernance avec nos partenaires européens.

La croissance des dettes publiques rend indispensable l'assainissement des finances publiques. L'objectif de revenir à l'équilibre budgétaire à la fin du quinquennat constitue un cadre exigeant mais crédible. La grande réforme fiscale annoncée par François Hollande devra certes être précisée et son calendrier accéléré. Mais le cap fixé est le bon, avec une réorientation de la politique fiscale dans le sens d'une plus grande justice sociale et d'une plus grande efficacité économique. Il faut mettre un terme à la sous-taxation du capital et des rentes, qui conduit non seulement à l'aggravation des inégalités, mais aussi aux excès spéculatifs à l'origine de la crise financière.

L'efficacité et la justice se rejoignent donc pour rendre nécessaire une remise en cause des avantages fiscaux inefficaces, plutôt qu'une augmentation des impôts des ménages les plus fragilisés ; par la sélection, voire la sanctuarisation des dépenses d'investissement indispensables à la croissance à moyen terme, en particulier l'éducation et la recherche.

En fixant une norme d'évolution des dépenses publiques strictement inférieure à celle du PIB, François Hollande montre qu'il veut un Etat efficace et soucieux des deniers publics. Mais il tourne le dos aussi à la politique menée depuis 2007 qui réduit la modernisation de l'Etat à une simple équation comptable : le non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux. Cinq ans plus tard, nos administrations sont désorganisées, nos fonctionnaires démobilisés et la qualité des services publics dégradée... Il est temps de mettre un terme à des pratiques budgétaires qui n'ont de cesse d'entamer la légitimité de l'action publique. Restaurer notre crédibilité financière, ce n'est pas simplement jouer sur des paramètres financiers, c'est redonner à l'Etat le sens de sa mission et de ses responsabilités.

En matière d'emploi et de pouvoir d'achat une nouvelle orientation est nécessaire. La France dispose d'un atout exceptionnel, celui d'une jeunesse nombreuse et dynamique. Mais celle-ci connaît un taux de chômage inacceptable. L'accent doit donc être mis sur les mesures en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, à travers la sécurisation des parcours professionnels, la réorientation des efforts de formation professionnelle, le développement de contrats ciblés - tels que les contrats de génération - et le renforcement de l'éducation nationale. Redonner leur place aux syndicats - en organisant une Conférence nationale pour la croissance et l'emploi - est également crucial pour que les salariés contribuent à la transformation du monde professionnel sans être cantonnés à la seule critique de décisions déjà prises par l'employeur. Comment faire évoluer sinon la mixité sociale, l'égalité hommes-femmes, les mobilités interentreprises et les stratégies d'embauche et de promotion dans les entreprises et les administrations ?

La mondialisation a été porteuse de croissance et de diffusion des connaissances mais a aussi engendré un monde plus fragmenté et, paradoxalement, moins solidaire, augmentant les inégalités de salaires et favorisant les délocalisations. La finance internationale n'a pas joué son rôle de catalyseur de la croissance et a fait revenir le capitalisme à ses pires travers. Des mesures indispensables pour remédier à ces défaillances du système financier sont nécessaires. Ainsi, la séparation des activités bancaires entre spéculation et économie réelle permettra de circonscrire les risques, et donc de limiter les engagements futurs de la puissance publique en cas de crise bancaire.

L'interdiction d'utiliser les paradis fiscaux est également nécessaire, et permettra de réduire l'évasion fiscale, notamment si la mesure est étendue à l'ensemble des grands groupes français. Enfin, la mise en place d'une véritable taxe sur les transactions financières, l'interdiction des stock-options, le plafonnement des frais bancaires et l'encadrement du crédit à la consommation répondent au souci légitime de mieux protéger des dysfonctionnements de la finance.

En matière de compétitivité, le bilan des cinq dernières années - 350 000 emplois industriels perdus, 900 usines fermées et un déficit commercial structurel - atteste d'une erreur stratégique dans l'analyse des déterminants de la compétitivité française, laquelle repose principalement sur la qualité de nos produits, de nos processus industriels et de notre gouvernance. Création d'une banque publique d'investissement dotée d'un réseau régional, incitations fiscales à la localisation des investissements en France, baisse de la cotisation foncière pour les entreprises qui innovent, instauration d'un crédit impôt innovation ciblé sur les entreprises effectivement concernées par la concurrence internationale... Ces mesures du candidat socialiste s'inscrivent dans la perspective qui convient pour relever le défi de l'innovation qui se pose aujourd'hui.

Le débat sur la politique économique à suivre ne doit pas occulter les questions économiques fondamentales qui se posent maintenant. Voulons-nous toujours plus d'objets de consommation, à l'obsolescence accélérée, consommateurs d'énergie et générateurs de déchets ? Ou bien plus de santé, plus d'éducation, plus de qualité de vie ? Réussir la transition écologique, c'est changer de mode de vie, créer une nouvelle civilisation urbaine fondée sur des activités de proximité, mettre fin à l'étalement urbain - catastrophe économique, écologique et sociale - et mettre en œuvre les investissements considérables qui seront nécessaires à la transition énergétique.
Pour toutes ces raisons, nous appelons à voter pour François Hollande. Alors que le souvenir de 2007 nous oblige à la plus grande réserve sur les multiples promesses de campagne du candidat sortant, François Hollande a présenté un agenda de réformes qui dessinent à nos yeux la voie souhaitable. La crédibilité, l'ambition et la cohérence sont de son côté."

Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan (Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d'Orléans), Maya Beauvallet (Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé (Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen (Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier (Paris-I), Jean Imbs (Ecole d'économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey (Princeton, Collège d'études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l'Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud (Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d'analyse économique, député socialiste, et membre de l'équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII), Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis), Lionel Ragot (université d'Evry-Val-d'Essonne), Romain Rancière (EEP), Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano

Philippe Aghion, Michel Aglietta, Julia Cagé, Thomas Chalumeau, Daniel Cohen, Elie Cohen, Jean-Hervé Lorenzi, Jacques Mistral, Thomas Piketty...
Le Monde.fr

domingo, 15 de abril de 2012

Dimanche à Vincennes


"Mes chers amis, j’entends la clameur. Je mesure la ferveur. J’imagine demain le bonheur qui pourrait être le nôtre si nous y parvenons, vous et moi, à la victoire, le 6 mai "(...). Discours de François Hollande

quarta-feira, 11 de abril de 2012

La "Muse"

"IL VEUT SAUVER LA FRANCE !"

"(...) Lundi 2 avril, quelques-unes des amies de Carla Bruni-Sarkozy ont eu du mal à masquer leur déception. Nicolas Sarkozy, qui avait prévu de faire un passage express, s'est décommandé au dernier moment. En guise d'excuses, le président-candidat a téléphoné pendant la réunion de ces dames pour expliquer qu'il était retenu avec les syndicats à Florange. Mais ce ne serait que partie remise car Carla Bruni-Sarkozy a promis à ses copines de les inviter à nouveau avec cette fois Nicolas Sarkozy en vedette américaine.

Face à ses amies, Carla Bruni-Sarkozy a chanté les louanges de son mari. "Il donne tout. C'est un passionné. Il a su gérer la crise grecque. Il veut sauver la France !", a-t-elle indiqué selon l'une des participantes. L'épouse du président a même dû répondre à quelques questions sur l'écologie.

Enfin pour celles qui se disaient déboussolées par les arguments développés par la gauche et qui ne trouvaient rien à répondre, Carla Bruni-Sarkozy leur a demandé de laisser leurs adresses e-mail, afin de leur
envoyer des argumentaires en retour. Une semaine plus tard, elles n'ont toujours rien reçu."
"Carla Bruni-Sarkozy fait campagne avec une réunion Tupperwarein "Le Monde"

"Menina" e musa

"Menina nua" de Henrique Moreira

"Chamava-se, Aurélia Magalhães Monteiro, e era conhecida por Lela, Lelinha ou pela «Ceguinha do 9» - para a eternidade ficará sempre a ser a «Menina Nua» da Av. dos Aliados, ou ainda uma estátua que toda a cidade conhece e aprecia.
Nasceu no dia 4 de Dezembro de 1910, na freguesia do Bonfim, e pouco tempo antes de falecer, dizia-me «que tinha sido uma das mulheres mais apreciadas e cobiçadas do seu tempo...».
Vivia no rés-do-chão do Bloco 9, do Bairro da Pasteleira, numa casa simples e humilde com flores a enfeitarem a entrada e a sala de jantar.
Um dia convidou-me a entrar e contou-me um pouco da história da «Menina Nua»: - «Tinha 21 anos quando fiz de modelo para o Henrique Moreira, o mestre que fez a estátua; mais tarde colocaram-me na Av. dos Aliados - que belos anos aqueles! Estive duas semanas a «posar» e ainda hoje recordo com alegria e saudade aqueles momentos de trabalho, pois posso morrer amanhã que todos ficarão a saber quem era a Lela... Além disso, nessa altura, dava-me bem com os artistas, era bonita e eles convidavam-me, andava por toda a parte, ganhei uns «cobres» com o Henrique Moreira, mas hoje... resta-me a consolação de estar ali, de costas voltadas para o Almeida Garrett e de frente para o D. Pedro IV. Perguntei-lhe nessa altura, se não tinham existido certos problemas com a estátua, a sua nudez, por exemplo: proibições, censuras?
-«Ela respondeu-me - bem, sabe que naquela época, havia certos sectores que se opunham claramente e até ficaram escandalizados com a «Menina Nua»; nós éramos muito tacanhos, e veja bem que há 50 anos, a ideias eram realmente diferentes, havia o Salazar, a Pide e o povo era mais fechado, mais religioso - felizmente o mestre Henrique Moreira conseguiu «levar a água ao seu moinho», e lá fiquei de pedra e nua, assim como Deus me botou ao Mundo... (Sorriu de imediato, mostrando ainda réstias de um rosto bonito e de uma boca fina, onde rareavam já alguns dentes, vítimas do peso dos anos e das canseiras e desgraças da vida). -... Além disso, imagine uma «moçoila» no tempo «da outra senhora», a expor-se toda nua perante uns homens de tela e pincéis ou bocados de pedra, bem... era quase como ser comunista ou mulher da vida...
Fez-se uma pausa para mandar-mos umas «bocas» contra o sistema do antigamente e prossegui nessa altura, perguntando-lhe: - quando e onde tinha começado a ser modelo? Antes de me responder, fica um pouco pensativa, levanta-se e encaminha-se para o seu quarto, vasculha dentro do guarda-vestidos e traz-me um amontoado de papéis e fotografias - Vá, veja lá tudo isto, diz-me: (anotei visualmente uma série de fotografias, pequenas referências, recordações e memórias da «Menina Nua»): «... De qualquer modo e se a memória não me falha, comecei com o mestre Teixeira Lopes, na figura-modelo da rainha D. Amélia, esta estátua encontra-se actualmente no Museu com o mesmo nome, em Vila Nova de Gaia. Nessa época, tinha muita vergonha - era uma «moçoila» com 18 anos, bem feita e bonita -, a minha mãe tinha falecido e fiquei mais tarde com uma madrasta, de quem por acaso não gostava nada, por isso mudei-me para o Bonfim, para casa da minha santa avó. Que tempos... nessa altura, iniciei-me como modelo nas Belas Artes do Porto e lentamente fui-me habituando, até que fiquei mais descarada... (Levantou a cabeça, e numa reflexão interior com risos de vaidade e inconformismo), continuou:... Ah, nesse tempo, punha a cabeça dos rapazes em fogo, era bonita e não havia ninguém que não me conhecesse como a «Menina Nua». Depois passei alguns anos como modelo, andei pelo Norte, pelo Sul e até a Lourenço Marques (hoje Maputo) eu fui - fiz de modelo para vários mestres, entre eles: Acácio Lino, Joaquim Lopes, Dórdio Gomes, Sousa Caldas, Augusto Gomes, Camarinha e os consagrados, Henrique Moreira e Teixeira Lopes. Além da «Menina Nua», estou no Buçaco, no Cinema Rivoli, em Lisboa e em Moçambique... e hoje? como vê aqui estou desde os 43 anos cega, uma vida difícil de adaptação, um mundo escuro, negro. E mais negro se tornou, aquando da morte do meu marido, fiquei completamente só.
Hoje, passados alguns anos, tenho um casal a viver comigo, sempre me ajudam a pagar a renda e a «fazer-me» um pouco de companhia. Tenho umas ajudas do Centro de Dia da Terceira Idade, ligado ao Centro Social cá do bairro, onde vou almoçar e lanchar, enfim, sempre ajuda a passar o tempo e a velhice. Mas o que eu, mais desejava na vida, além de mais dinheiro para viver, era dos meus ricos olhos... (algumas lágrimas correram-lhe pelas faces, enquanto se preparava para ir almoçar ao Centro...) Despedi-me dela, tentando consolá-la com frases de carinho e amizade, mas... a vida é um cão que não conhece o dono; ela despediu-se (nessa altura), com um bom dia, entrecortado com um sorriso morgaiato, misto de Ribeira, Bonfim e Pasteleira...
Aurélia Magalhães Monteiro, a Lela, Lelinha, ou a «Ceguinha do 9», faleceu no dia 2 de Junho de 1992, com 82 anos de idade; no entanto a «Menina Nua», continua viva, fixa e eterna, ali na Av. dos Aliados envolta nos nevoeiros citadinos, perpétua e ardente, nos dramas e vitórias deste povo".
Do livro Pasteleira City, de Raul Simões Pinto– edições pé de cabra – Fevereiro de 1994. 
Descobri-a aqui.

segunda-feira, 9 de abril de 2012

Consumir (o) português?


Por este andar, daqui a pouco só nos resta o galo de Barcelos, o vinho do Porto, os pasteis de Belém e, e... ah!:) os folares da Isabel Seixas:)! somos pobrezinhos mas honrados!

domingo, 8 de abril de 2012

Dimanche de Pâques à Paris

Com votos de boa Páscoa, a casa oferece, aos amigos e estimados visitantes, uma grande variedade de ovos recheados de pralines e de esperanças:)...
Consumido com moderação, o chocolate noir  não engorda, além de ser um óptimo antioxidante, excelente antidepressivo além de outros bien-faits comprovados.

sábado, 7 de abril de 2012

quinta-feira, 5 de abril de 2012

"Goza a vida enquanto és vivo pois vais estar muito tempo morto"


fotografia de Cartier Besson

"Morre lentamente quem evita uma paixão, quem prefere o negro sobre o branco e os pontos sobre os "is" em detrimento de um redemoinho de emoções, justamente as que resgatam o brilho dos olhos, sorrisos dos bocejos, corações aos tropeços e sentimentos.
Morre lentamente (...)".
Martha Medeiros

domingo, 1 de abril de 2012

Dimanche à Paris - Helmut Newton au Grand Palais

""J'aime photographier les gens que j'aime, les gens que j'admire, les gens célèbres, et surtout les tristement célèbres."" Helmut Newton (1920-2004). Retrospectiva no Grand Palais.

"Nous avons demandé à trois de ses modèles de raconter leur séance de pose"(...) a ler no Le Monde & "the famous and the infamous" na Vernissage.