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sexta-feira, 23 de agosto de 2013

Triste sina


Un pompier a trouvé la mort jeudi après-midi dans un important incendie à proximité de Viseu, dans le centre du Portugal, ont annoncé les secours sur place. La mort de cette jeune femme pompier de 22 ans, portée disparue dans un premier temps, a été confirmée aux médias portugais par le commandant José Bismarck, qui coordonne les secours sur place.

Neuf autres pompiers ont été blessés, dont un grièvement, pendant qu'ils combattaient le même incendie dans la chaîne de montagnes de Caramulo, près de Tondela, dans le district de Viseu (centre). Ces pompiers ont été surpris par les flammes qui «les ont rapidement encerclés», a expliqué José Bismarck à l'agence de presse portugaise Lusa, précisant qu'aucune habitation n'était menacée.
La jeune femme tuée faisait partie d'une équipe de pompiers de la banlieue de Lisbonne qui s'était déplacée à Tondela pour renforcer le dispositif déployé sur place en vue de combattre des incendies qui se sont aggravés ces derniers jours.

L'état d'alerte maximum décrété

L'incendie dans les environs de Viseu, qui a éclaté dans la nuit de mardi à mercredi, continuait de progresser jeudi en fin d'après-midi sur trois fronts, mobilisant près de 300 professionnels, aidés de six avions dont deux Canadair français, ont précisé les services de la protection civile. L'intervention des deux appareils français, prévue à l'origine pour dimanche, a été avancée à jeudi, a indiqué le ministère portugais de l'Intérieur qui a également sollicité l'aide de l'Espagne.

Au total, un millier de pompiers, appuyés par 230 véhicules, étaient mobilisés jeudi après-midi, sur l'ensemble du territoire, pour combattre treize foyers importants dans le nord et le centre du Portugal.

Les régions de Vila Real (nord) et de Viseu concentraient les incendies les plus importants, tandis qu'un autre incendie sévissait dans le parc naturel du Douro, à la frontière avec l'Espagne : il était combattu par des pompiers des deux pays.

Les autorités ont décrété jeudi l'état d'alerte maximum dans une vingtaine de districts face aux risques d'incendies, le Portugal connaissant actuellement une période de températures élevées. Dans certaines régions, de forts vents attisaient les flammes et compliquaient sérieusement la tache des pompiers.

CARTE. Le nord et le centre du Portugal en proie à de violents feux de forêt
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sexta-feira, 24 de maio de 2013

Só chuva e frio!

Ontem, hoje, amanhã, domingo e semana que vem...

"La déréglementation, la discipline budgétaire et une réforme profonde du fonctionnement de l'aide sociale..."

photo AFP/ JONATHAN NACKSTRAND

"Une cinquantaine de voitures brûlées, une douzaine d'interpellations, quelques bâtiments vandalisés : le bilan de cinq soirées d'émeutes urbaines en Suède, depuis dimanche 19 mai, peut faire sourire dans les commissariats de Strasbourg ou de Brixton, en Grande-Bretagne, où la colère explose régulièrement et dans des proportions plus alarmantes.
Les Suédois, cependant, prennent cette flambée de violences très au sérieux, et ils ont raison. Pas seulement parce que l'image de leur pays, symbole de modération, d'ouverture et de tolérance, est ébranlée. La colère des immigrés des banlieues suédoises illustre aussi les limites du nouveau modèle suédois, celui qui, ces deux dernières décennies, a progressivement transformé le généreux Etat-providence de la social-démocratie en un système moins dépensier mais économiquement plus sain et plus compétitif.

La déréglementation, la discipline budgétaire et une réforme profonde du fonctionnement de l'aide sociale ont permis à la Suède de préserver la qualité de ses services publics sans que le poids de la dette ne grève son économie. L'habile ministre des finances du gouvernement de centre droit à Stockholm, Anders Borg, a d'autres exploits à son palmarès que sa queue-de-cheval et sa boucle d'oreille qui tranchent tant dans les sommets européens : son credo, qui veut que le dynamisme économique et la justice sociale ne soient pas incompatibles, est très convaincant.
Sauf que... un chiffre vient relativiser cette affirmation. Il émane du département des statistiques de l'OCDE : la Suède est le pays développé qui a connu la plus forte augmentation des inégalités depuis vingt-cinq ans. Le coefficient Gini, qui mesure l'inégalité, a augmenté de 25 % en l'espace d'une génération.
Parallèlement, la Suède a maintenu sa tradition de pays d'accueil, en particulier à l'égard des réfugiés politiques. Aujourd'hui, près de 15 % de la population est née en dehors de la Suède, ce qui constitue la proportion la plus élevée des pays scandinaves. Afghanistan, Somalie, Irak, Syrie... les conflits ne manquent pas, qui ont déplacé des centaines de milliers de personnes hors de leurs frontières : généreusement, la Suède a continué à ouvrir ses portes. En 2012, le pays a accueilli 44 000 demandeurs d'asile, soit 50 % de plus qu'en 2011.
La tradition humaniste suédoise, cependant, se heurte aux réalités budgétaires et économiques de "l'Etat-providence light". Beaucoup de ces immigrés sont logés dans des banlieues transformées, petit à petit, en ghettos, aux écoles sous-équipées qui perpétuent l'échec scolaire. Le chômage, qui atteint aujourd'hui près de 24 % des jeunes en Suède, affecte évidemment plus lourdement encore les jeunes immigrés.
Comme dans bien d'autres pays européens, la montée d'un parti d'extrême droite, les Démocrates suédois, a eu l'effet pervers de légitimer certains propos et attitudes racistes, ainsi que des méthodes policières brutales et discriminatoires.
C'est tout ce contexte qui explique qu'un soir de mai, la mort d'un retraité d'origine portugaise, tué par la police dans un de ces quartiers parce qu'il brandissait un couteau, mette le feu aux poudres. Malgré tous ses mérites, le modèle suédois n'échappe pas au grand défi européen, celui de l'intégration des communautés étrangères." Editorial du "Monde

quarta-feira, 3 de abril de 2013

L'AVEU

"J'ai rencontré les deux juges aujourd'hui. Je leur ai confirmé l'existence de ce compte et je les ai informés de ce que j'avais d'ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l'intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n'a pas été abondé depuis une douzaine d'années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris.
A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j'exprime mes sincères et plus profonds regrets. Je pense aussi à mes collaborateurs, à mes amis et à ma famille que j'ai tant déçus.
J'ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j'ai manqué et le souci de remplir les missions qui m'ont été confiées et notamment la dernière que je n'ai pu mener à bien. J'ai été pris dans une spirale du mensonge et m'y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords." Jérôme Cahuzac
 

quarta-feira, 15 de fevereiro de 2012

La Tour de Babel

Tour de Babel (Pieter Brueghel l'Ancien c.1563)

"Bruegel semble attribuer l'échec de la construction à des problèmes d'ingénierie structurelle plutôt qu'à de soudaines différences linguistiques d'origine divine. Bien qu'à première vue la tour semble constituée d'une série stable de cylindres concentriques, un examen plus attentif montre à l'évidence qu'aucun étage ne repose sur une vraie horizontale ; la tour est plutôt construite comme une spirale ascendante, elle est un édifice circulaire dont les étages ont un diamètre qui va en diminuant. Les contrebutements, qui encadrent des baies géminées, s'allègent de plus en plus. Les arches sont cependant construites perpendiculairement au sol incliné ce qui les rend instables, quelques-unes se sont d'ailleurs déjà écroulées. Plus troublant peut-être : le fait que les fondations et les couches inférieures de la tour n'ont pas été finies avant que les couches supérieures ne soient construites. En montrant la tour à divers niveaux d'avancement, selon les étages, Bruegel permet de pénétrer au cœur de l'édifice et de cerner les différentes étapes de la construction. Si le dessin architectural est très précis, il n'en reste pas moins absurde. La tour semble composée d'un étrange réseau de galeries voûtées en berceau qui ne mènent à rien. Il est évident que Bruegel n'a pas cherché à reproduire un espace habitable. En effet, l'intention des constructeurs de la tour n'est pas de faire un bâtiment fonctionnel mais de pénétrer les cieux.
La peinture est censée représenter les dangers de l'orgueil humain mais aussi l'échec de la rationalité face au divin. C'est aussi une allégorie du fier empire international (des Habsbourg) basé sur une foi unifiée et constitué de banquiers, de ministres, de clercs, de soldats et de penseurs humanistes sycophantes soumis à un tel projet". Wikipédia

Solidão

Mais de nove milhões de franceses vivem sós

""En ce jour où l'attention est focalisée sur les gens en couple" (...) N'y voyez rien d'anodin si l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a choisi le jour de la Saint-Valentin pour publier une étude sur la solitude et la vie de couple des Français"Le Monde 

segunda-feira, 13 de fevereiro de 2012

"lost in the fire"

"What is lost in the fire may be greater than that which we feared to lose (...)

What matters more is the fact that we cannot seem to escape the weaknesses which trapped us on this course to destruction. On Sunday we again saw our politicians skirmishing in Parliament, as if they still had the luxury of division and false narratives, as if they could keep looking for external threats when that which is killing us is the plague within our walls. Again we saw the popular rage which feeds off the indifference of our leaders, who do not inform citizens, who do not inspire them, who do not make them feel that someone cares for them, that no one will be left behind. Our incompetent state does to citizens what Europe does to Greece – it condemns them to deprivation and insecurity and then sits back and watches them flounder and react and fall into dead ends.

Our only hope is that within the collapsing political system there are still enough politicians who dare to carry the burden of this difficult time, when others think only of their careers, as popular rage grows dangerously. The flames are licking at our future and at the vision of Europe”.
By Nikos Konstandaras*
ekathimerini.com , Monday February 13, 2012
* Nikos Konstandaras is managing editor and a columnist of Kathimerini, the leading Greek morning daily. He is also the founding editor of Kathimerini’s English Edition, which is published as a supplement to The International Herald Tribune in Greece, Cyprus and Albania.

sábado, 11 de fevereiro de 2012

Salomé

Salome (Sebastiano del Piombo 1485-1547)
"Mais vint un jour propice, lorsque Hérode, pour son anniversaire, donnait un banquet à ses dignitaires, à ses officiers et aux notables de Galilée. La fille d'Hérodiade entra, dansa et plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit alors à la jeune fille : "Demande-moi ce que tu voudras et je te le donnerai". Et il lui en fit serment : "Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume". Elle sortit donc et dit à sa mère : "Que dois je demander ?". Celle-ci répondit : "La tête de Jean-Baptiste". En toute hâte, elle revint auprès du roi et lui fit cette demande : "Je veux qu'à l'instant tu me donnes sur un plat la tête de Jean-Baptiste". Le roi fut contristé, mais à cause de son serment et des convives, il ne voulut pas refuser. Et aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Celui-ci alla le décapiter dans sa prison, puis il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa mère. A cette nouvelle, les disciples de Jean vinrent prendre son cadavre et le mirent au tombeau. (Marc VI, 14-29)""

sexta-feira, 10 de fevereiro de 2012

Le dernier scoop du candidat choc

""Et si le chômage de masse, qui frôle les 10 % de la population active, pouvait être combattu par une mise au pas de ces chômeurs passifs qui attendent leurs allocations et ne se bougent pas pour retrouver un emploi ?" Il fallait y penser. Nicolas Sarkozy l'a fait en présentant cette idée choc de futur candidat"

quarta-feira, 8 de fevereiro de 2012

a couple of pigs


poster choca e o titulo ainda mais. Depois das declarações proferidas pelo casal Merkozy no conselho de ministros franco-germânico, que teve lugar na passada segunda-feira em Paris, não resisti a “macular” esta casa com esta “piece of art”.

Subliminar para uns, insultuosa para outros*, o que me parece mais chocante é o facto desta obra "d'arte” ter sido  encomendada pela DAAD (German Academic Exchange Service, an association of the institutions of higher education in Germany) para ser exibida na fachada da sua galeria, no centro de Berlim, no auge da crise da divida grega em Novembro de 2011.
*cf. comentários

terça-feira, 7 de fevereiro de 2012

"casualities"


"En trois ans, de la fin 2008 à la fin 2011, la crise économique a accru le nombre de chômeurs de 648 500. Elle a eu un autre impact, plus dramatique mais largement passé sous silence. Un surcroît, durant cette même période, d'environ 750 suicides et 10 780 tentatives de suicide.
(...) Les chiffres les plus récents de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) sur le suicide datent de 2009, et ont été collectés en 2008. Ils dénombraient 10 500 suicides. Chiffre élevé, qui classe la France parmi les nations les plus touchées en Europe et place le suicide parmi les problèmes majeurs de santé publique. Surtout, ces statistiques révélaient une inquiétante inversion de tendance. Alors que le nombre de décès par suicide baissait depuis 1987 (après le pic de 12 525 morts en 1986), les années 2008 et 2009 ont marqué un redémarrage à la hausse : 10 127 en 2007, 10 353 en 2008, 10 499 en 2009. Les 35-65 ans, les actifs donc, sont les plus concernés. Prémices de la crise, premiers impacts d'une dégradation économique et d'une déstabilisation sociétale, analysent tous les spécialistes.
(...)
Pour le professeur Debout, il est temps de se mobiliser autour des "dégâts humains" de la crise. "On frôle la non-assistance à personne en danger !" " Le Monde


sábado, 4 de fevereiro de 2012

Bras de fer

Medir forças parece ser o desporto dominante este fim de semana: explosivo na Síria, sombrio no Conselho de Segurança, gelado em Moscovo, frio e muito colorido em Portugal,  altamente polémico aqui, impulsivo ali...

Em tempo: score final: 1) Russia e China ganharam contra as Nações Unidas

ONU: Fim do massacre sírio?


"Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, affirme, samedi4 février, que 260 civils avaient été tués à Homs dans la nuit, l'un des "plus terrifiants massacres" depuis le début de la révolte contre le président Bachar Al-Assad en mars 2011.

"Les forces d'Assad ont bombardé (...) des zones résidentielles à Homs, dont Al-Khalidiya et Qoussour, faisant au moins 260 morts, des civils, et des centaines de blessés, dont des hommes, des femmes et des enfants", indique le CNS dans un communiqué. "Lors de l'attaque, des bâtiments résidentiels et des maisons ont été bombardés très fortement et au hasard". "Dans le même temps, les forces d'Assad ont aussi bombardé Jisr al-Choughour, les banlieues de Damas, et l'est de Ghouta dans ce qui semble être une préparation à des massacres similaires". Le CNS "demande à la Russie de changer sa position face aux massacres du régime syrien. Le CNS exhorte également la Russie à "clairement condamner le régime et à le tenir responsable pour les massacres (...) et permettre aux Syriens d'élire démocratiquement un régime qui leur accordera la liberté et la dignité"

MOSCOU CONTRE LA RÉSOLUTION

 Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira samedi pour voter sur un projet de résolution appuyant la Ligue arabe qui a appelé le président syrien à se démettre de ses fonctions. Selon les dernières informations communiquées par l'ONU, la réunion devrait débuter dès 10 heures heure de New York (16 heures à Paris).

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, rejette le projet de résolution sur la Syrie soutenu par les Occidentaux. "Le projet ne nous convient absolument pas", a déclaré M. Lavrov dans un entretien à la télévision russe Rossia, "si (les Etats-Unis) veulent encore un scandale au Conseil de sécurité, on ne peut pas les arrêter", a-t-il ajouté, interrogé sur l'eventualité d'un vote samedi sur la situation en Syrie". 
Le Monde

quarta-feira, 1 de fevereiro de 2012

"mise sous tutelle" ou "mise à mort"?

"Mise sous tutelle. Le mot a fait bondir ce week-end. Evoqué par certains Etats de la zone euro –Allemagne en tête– qui souhaitent conférer à l'Union européenne (UE) un pouvoir décisionnel sur la gestion budgétaire du pays, ce droit de regard absolu sur la gestion d'un pays soumis à un plan d'aide n'est pas sans rappeler les plans d'ajustement structurels (PAS) imposés par le Fonds monétaire international (FMI) dans les années 80 aux pays surendettés.

Si les deux méthodes semblent bien différentes, il s'agit dans les deux cas de justifier un contrôle supranational de la politique économique, contrôle généralement axé sur la rigueur budgétaire, afin d'assainir des finances publiques en déroute. Pourtant, l'héritage des PAS a fait l'objet de bilans plus que contrastés. Pourquoi donc l'idée d'une mise sous tutelle est-elle remise au goût du jour ?
L'inusable "consensus de Washington"
Dans le cas de la Grèce comme dans celui des pays soumis au PAS, le consensus des économistes, largement dominé par l'école de Washington, part du principe que seule la stabilité macro-économique d'un pays est à même de générer de la croissance. Il ne s'agirait alors que de rétablir cette stabilité pour sortir le pays de l'endettement.
Partant de ce postulat, les PAS ont donc pour principal objectif de rééquilibrer la balance des paiements : l'aide du FMI est donc conditionnée à l'assainissement des finances publiques du pays.
Afin de satisfaire à ces exigences, le FMI et la Banque mondiale – superviseurs des PAS – contraignent les gouvernements à adopter des mesures radicales : coupes claires dans les dépenses publiques (éducation, santé, logement, aide sociale), privatisation des entreprises d'Etat, suppression des subventions, abolition du contrôle des prix et des barrières protectionnistes. Le coût social de telles mesures est incalculable(...Le Monde.fr

terça-feira, 31 de janeiro de 2012

Muitas formas existiriam de se analisar o fenómeno, mas os factos bastam, assim de repente; como repentino é o acontecimento que, de surpresa, se banalizou: todos os dias morrem idosos em absoluta solidão.

Morrem na existência para o mundo dos outros, na realidade da estatística - abrem-se as bocas pelo espanto da dezena, num só mês. A dezena que se descobriu. A dezena que iniciou a severidade de muitos outros meses de mortes em catadupa, como são todos os anos das nossas existências.

"Morrem da constante ausência de quase tudo o que sustenta o espírito, mesmo que o corpo vá continuando.Soçobram nos espaços ocultos que lhes amparam os passos, atrás de portas invisíveis aos olhos da vida.

E existe o medo. A vergonha. As dores. Provavelmente, a revolta.

Existe um passado tantas vezes sombrio, um presente de faltas, um futuro de nada.

E, dentro deles, a pessoa com sonhos.
Ainda."

Belíssimo texto da minha amiga Margarida no  "Destino marca a hora"

Encore un A en moins?!


"La région Ile-de-France et la Ville de Paris ont perdu lundi 30 janvier leurs notes "triple A", les meilleures, qui ont été abaissées d'un cran par l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) dans la foulée de la dégradation de la note de la France le 13 janvier." LEMONDE.FR avec AFP

"Bloody Sunday", 40 anos depois


"On the 30th of January 1972 in Derry, Ireland 26 civil rights demonstrators and bystanders were shot by the British Army Parachute Regiment without warning or provocation. 13 died on the spot and another was mortally wounded. All were unarmed and most were teenagers. No one has ever been brought to justice."

Lembro-me do terrível Bloody Sunday e da escalada de violência que se lhe seguiu. Durante os três anos que passei em Londres "vivi" a guerra civil na Irlanda do Norte, a guerra colonial portuguesa, a guerra do Vietname,  a guerra civil no Guatemala, a terceira guerra indo-paquistanesa, o golpe de estado no Chile, a guerra do Kippour, as "guerras" que os regimes fascistas brasileiro, espanhol, grego, português e uruguaia infligiam aos seus cidadãos, o apartheid na África do Sul, para não citar os conflitos étnico-religiosos que se eternizam na Europa, na Indonésia, na Malásia, no médio-Oriente, no Nepal, em África, etc.

Milhões de seres humanos nascem, vivem e morrem em territorios ou paises em permanente estado de guerra.  Entre 1970 e 1975, anos particularmente "ricos" em conflitos sangrentos, conheci homens e mulheres, refugiados políticos de diferentes nacionalidades e religiões,  que haviam sofrido em crianças os mesmos traumas que viveu o (multi-premiado) escritor irlandes Robert McLiam Wilson : 'I spent a great deal of my childhood seeing things that I shouldn't have seen and making the acquaintance of uncomfortable notions that certainly could have waited a decade or so for their entrance. Murder, violence, blood, guts and sundry other features of Irish political life tend to telescope one's development a little as you can imagine.'" (in Ripley Bogle, 1989) 

Apesar do acordo de paz assinado no "Good Friday" (sexta-feira santa) em 1998  entre católicos e protestantes e do "apologised to the victims" proferido por David Cameron no dia 22 de novembro de 2011, o conflito que culminou no "Bloody Sunday" continua vivo na memória das duas comunidades norte-irlandesas. Crianças católicas e protestantes não se "misturam" nos bancos das escolas de Londonderry.
Será utopia pensar que católicos e protestantes poderão um dia unir-se numa marcha de reconciliação nacional?

domingo, 22 de janeiro de 2012

A indigência do estado (de choque)

“Tudo somado, o que irei receber do Fundo de Pensões do Banco de Portugal e da Caixa Geral de Aposentações quase de certeza que não vai chegar para pagar as minhas despesas porque como sabe eu também não recebo vencimento como Presidente da República”, disse Cavaco" (...).

"Numa declaração entregue a 14 de Dezembro de 2010, quando se candidatou ao segundo mandato de Presidente da República, Cavaco Silva apresentou quase 283 mil euros de rendimentos auferidos em 2009. Destes, 140.601,81 euros foram em pensões.


Para além das pensões, Cavaco tinha um rendimento dependente anual de 142.375,70 euros (o salário de Presidente da República, do qual acabou por abdicar por imposição legal, optando por ficar com as pensões) e ainda uma pequena parcela de rendimento independente, de 21,42 euros.

Para além disto, declarou depósitos a prazo em três bancos (no BCP, BPI, CGD) que totalizavam 560 mil euros e depósitos à ordem (nos mesmos três bancos e ainda no Montepio) que ultrapassavam os 56 mil euros. Tinha também fundos de investimento e acções diversas: do BPI, BCP, Brisa, Comundo (Consórcio Mundial de Importação e Exportação, SA), EDP, Jerónimo Martins, PT, SAG, Sonaecom e ZON.
Cavaco Silva indicou ainda ser o proprietário de prédios em Boliqueime e na Quarteira e de uma garagem em Lisboa". Segundo o jornal PÚBLICO

A indigência mental do presidente pôs o país em estado de choque.